Le 4 Mars 2009
La société Enel a été vendue par l’un d’entre nous et les liquidités résultant de cette vente ont été réinvestie, sur la société Cap Gemini
Profil de la société Cap Gemini
Capgemini figure parmi les principaux prestataires mondiaux de services informatiques. Le CA par activité se répartit comme suit :
- conception, développement et intégration de systèmes (38,5%) ;
- prestations d'infogérance (36,6%) : gestion d'applications et d'infrastructures ;
- prestations de services informatiques de proximité (16,2% ; Sogeti) : à destination des filiales locales de grandes entreprises ;
- prestations de conseil (8,7%).
La répartition géographique du CA est la suivante : France (22,6%), Royaume Uni et Irlande (25,6%), Benelux (13,4%), Scandinavie (6,2%), Europe (10,9%), Amérique du Nord (19,8%) et Asie-Pacifique (1,5%).
Le 6 Mars 2009
Avec ses liquidités disponible en portefeuille, l’un d’entre nous à renforcé son première achat dans Hi-Media de 360 actions, en complétant la ligne avec 600 action supplémentaires.
Toujours avec ces liquidité disponibles, ce même membres du groupe à acheté la société CFE
Profil de la société Hi-Media
Hi-Media est la 1re régie publicitaire française sur Internet. Le groupe propose également des prestations de services marketing et de paiement électronique. Le CA (avant éliminations intragroupe) par activité se répartit comme suit :
- vente d'espaces publicitaires (45,7%) ;
- prestations de services de paiement en ligne (44,4%) : mise à disposition d'une plate-forme de paiement intégrant des solutions utilisant principalement des appels téléphoniques et des messages surtaxés et des paiements par cartes bancaires ;
- prestations de services marketing (5,7%) : conseil en conception de campagnes, location de fichiers d'adresses postales et électroniques, réalisation de campagnes de publicité, etc. ;
- autres (4,2%).
75,7% du CA est réalisé en France.
Profil de la société CFE
CFE est un groupe de BTP organisé autour de 5 pôles d'activités :
- construction et rénovation d'infrastructures de génie civil et de bâtiments (47,3% du CA) : tunnels, ponts, routes, murs de quais, terminaux gaziers, bureaux, sites industriels, logements, etc. ;
- prestations de dragage et de services à l'environnement (44,7% ; DEME) : prestations d'ingénierie marine, de dragage, de forage en milieu marin, d'assainissement des sols, de stockage de vases polluées, de rénovation et d'approfondissement des murs de quais, de construction d'éoliennes en mer, etc. ;
- prestations de travaux multitechniques (5,4%) : principalement montage d'installations électriques, électrification des infrastructures, pose de signalisations ferroviaires, installation de conditionnements d'air et de sanitaires, etc. ;
- promotion et gestion immobilières (2,5%). En outre, le groupe propose des prestations de gestion de projets, de maintenance et de gestion d'immeubles ;
- développement et gestion de projets sous concessions (0,1%).
La répartition géographique du CA est la suivante : Belgique (42,9%), Luxembourg (6,6%), Pays Bas (4,7%), Europe (19,6%), Moyen Orient (11%), Afrique (5,2%), Asie (4,6%), Amériques (3,5%) et Océanie (1,9%).
Le 13 Mars 2009
Le même membre qui avait renforcé Hi-Media et acheter CFE le 6 Mars, achète la société KBC Group avec ces liquidités disponible.
Profil de la société KBC Group
KBC Groupe est le 3e bancassureur belge. Les revenus (avant éliminations intragroupe) par activité se répartissent comme suit :
- banque (53,7%) : activités de banque de détail, de banque privée, de banque de financement et de marché. A fin 2007, le groupe dispose d'un réseau de 2 146 agences bancaires, dont 923 implantées en Belgique. KBC Groupe gère 192,1 MdsEUR d'encours de dépôts et 147 MdsEUR d'encours de crédits ;
- assurance (35,1%) : assurance vie (54,2% des primes brutes acquises) et non vie (45,8%) ;
- banque privée en Europe (5,4%) ;
- autres (5,8%).
La répartition géographique des revenus est la suivante : Belgique (57,7%), Europe et Russie (23,3%) et autres (19%).
Le 26 Mars 2009
La société « Les Nouveaux Constructeurs », LNC à été allégée par l’un d’entre nous et les liquidités résultants de cette vente ont été réinvestie sur la société Passat.
Profil de la société Passat
Passat est le leader européen de la vente assistée par l'image (vente de produits par le biais de moniteurs vidéo). L'activité du groupe s'articule autour de 5 familles de produits :
- produits d'entretien et de cuisine : produits commercialisés sous les marques Durandal (ustensiles de cuisson), Liseré Vert et Puissance verte (articles de ménage, de brosserie et d'entretien), Facil Home (appareils ménagers et accessoires de beauté) ;
- produits de bricolage : marque Passat Outillage ;
- produits de jardinage : marque Passat Jardin ;
- produits de loisirs : essentiellement jeux (marque Blopens) ;
- appareils de fitness : marque Actiforme.
La commercialisation est essentiellement assurée dans les surfaces de grande distribution. Les produits sont également vendus au travers de la vente par correspondance et aux grossistes.
La répartition géographique du CA est la suivante : France (62,1%), Europe (6,5%) et Etats-Unis (31,3%).
Le 30 Mars 2009
Les sociétés Touax et Derichebourg ont été vendue par l’un d’entre nous et les liquidités résultants de ces ventes ont été réinvestie sur la société INFE
Profil de la société INFE
Compagnie Industrielle & Financière d'Entreprises (CIFE) est un groupe de BTP organisé autour de 2 pôles d'activités :
- construction d'infrastructures et de bâtiments ;
- promotion immobilière.
Le groupe est présent principalement en France Métropolitaine et dans les départements d'Outre-Mer.
samedi, avril 04, 2009
Zone Est – Européenne en Mars 2009. Les indices et les devises

Dubrovnik, en Croatie
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2009----
---- - -----------------
-1 - Estonie-----) 3,68%
-2 - Ukraine-----) 0,45%
-3 - Autriche----) 0,00%
-4 - Chypre------) 0,00%
-5 - Grèce--------) 0,00%
-6 - Malte--------) 0,00%
-7 - Slovaquie--) 0,00%
-8 - Slovénie----) 0,00%
-9 - Lituanie-----) -0,07%
10 - Létonie-----) -0,30%
11 - Bulgarie-----) -0,99%
12 - Macédoine) -2,01%
13 - R.Tchèque-) -2,01%
14 - Croatie-----) -2,99%
15 - Turquie-----) -4,32%
16 - Roumanie-) -6,26%
17 - Serbie-------) -6,42%
18 - Russie------) -9,74%
19 - Pologne----) -12,72%
20 - Hongrie-----) -15,89%
---- - Moyenne---) -2,98%
Commentaire : En cette fin Mars 2009, nous pouvons observer une certaine stabilisation de la moyenne des devise de la Zone Est, par rapport à l’Euro. Fin février la moyenne des devises étaient de –2.71%, elle est aujourd’hui à –2.98%, soit en très léger recul de -0.27%.
Trois devises locales ont toutefois de nouveau perdu pas mal de terrain sur l’Euro. Il s’agit de la Couronne Estonienne, qui à perdu 5%, sur le mois de Mars, mais qui affiche encore malgré ce recul une appréciation globale sur 2009 de 3.68% ….Viennent ensuite avec un recul de 3% sur le mois de Mars, le Forint Hongrois et la Lire Turque.
Au chapitre des meilleurs progressions, nous trouvons la monnaie Ukrainienne qui s’est appréciée de plus de 5% et la Couronne Thèque qui s’est appréciée de 2.50% face à l’Euro.
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Mars---- ---) Février
---- - Indice--------
-
-1 - Chypre------) 25,54% ---) -23,63%
-2 - Roumanie-) 24,66% ---) -15,71%
-3 - Russie------) 24,11% ---) 7,48%
-4 - R.Tchèque-) 16,98% ---) -17,22%
-5 - Autriche----) 12,34% ---) -14,69%
-6 - Grèce--------) 12,13% ---) -17,89%
-7 - Pologne----) 10,16% ---) -13,95%
-8 - Hongrie-----) 8,65% ---) -11,51%
-9 - Turquie-----) 6,24% ---) -8,32%
10 - Ukraine-----) 6,21% ---) -23,04%
11 - Bulgarie-----) 5,13% ---) -7,70%
12 - Croatie-----) 4,89% ---) -17,72%
13 - Slovaquie--) 0,91% ---) -4,91%
14 - Estonie-----) -0,36% ---) -9,67%
15 - Lituanie-----) -1,24% ---) -15,37%
16 - Macédoine) -1,36% ---) -13,67%
17 - Slovénie----) -1,94% ---) -5,71%
18 - Létonie-----) -2,62% ---) -10,62%
19 - Malte--------) -3,27% ---) -11,20%
20 - Serbie-------) -9,48% ---) -21,65%
---- - Moyenne---) 6,88% ---) -12,84%
21 - Russie RTS²-) 11,27% --) 3,70%
Commentaire : C’est la première fois en 6 mois, depuis Octobre 2008, que la moyenne des indices de la Zone Est en devise locale, affiche une performance positive. Elle est de 6.88% en ce mois de Mars.
7 Indices rebondissent de plus de 10%. Et 3 indices de pratiquement 25%, l’indice Chypriote, Roumain et le Micex 10 Russes composé de Big Cap….
A noter que parmi ces 7 indices, on compte les indices Autrichiens et Grec, investi dans la zone et qui affiche une performance de 12%, soit le double de la moyenne.
En bas de tableau, l’indice Serbe poursuit sa descente, après avoir perdu plus de 21% en février il reperd courant Mars 9.48%.
A noter enfin que les indices des trois pays Baltes affichent une performance négative, bien que mesurée par rapport au mois de février.
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2009
---- - Variation------ )-----2009 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Russie------) 23,11% ---) -9,74% ---) 11,12%
-2 - Estonie-----) -2,41% ---) 3,68% ---) 1,18%
-3 - Slovénie----) -4,02% ---) 0,00% ---) -4,02%
-4 - Autriche----) -4,97% ---) 0,00% ---) -4,97%
-5 - Slovaquie--) -6,77% ---) 0,00% ---) -6,77%
-6 - Grèce--------) -9,19% ---) 0,00% ---) -9,19%
-7 - Turquie-----) -5,61% ---) -4,32% ---) -9,69%
-8 - Lituanie-----) -10,82% ---) -0,07% ---) -10,88%
-9 - Macédoine) -9,09% ---) -2,01% ---) -10,92%
10 - R.Tchèque-) -12,64% ---) -2,01% ---) -14,40%
11 - Chypre------) -15,66% ---) 0,00% ---) -15,66%
12 - Malte--------) -15,89% ---) 0,00% ---) -15,89%
13 - Croatie-----) -15,73% ---) -2,99% ---) -18,25%
14 - Bulgarie-----) -22,41% ---) -0,99% ---) -23,18%
15 - Létonie-----) -23,01% ---) -0,30% ---) -23,24%
16 - Roumanie-) -18,39% ---) -6,26% ---) -23,50%
17 - Hongrie-----) -9,56% ---) -15,89% ---) -23,93%
18 - Ukraine-----) -25,49% ---) 0,45% ---) -25,15%
19 - Pologne----) -15,53% ---) -12,72% ---) -26,27%
20 - Serbie-------) -32,62% ---) -6,42% ---) -36,95%
---- - Moyenne---) -11,84% ---) -2,98% ---) -14,53%
21 - Russie RTS²) 8,79% ---) -9,74% ---) -1,81%
Commentaire : Après ce rebond, du mois de Mars, et sur l’année 2009, en euro, l’indice Russe des Big Cap, rejoint l’indice Estonnien, en affichant un rendement positif.
La moyenne des indices en Euro, restent toujours en perte de –14.53% sur l’ensemble de l’année 2009.
Nous pensons qu’il est possible aujourd’hui a partir du tableau mensuel du mois de Mars, d’ exposer quelques idées, pour le futur.
S’il reste difficile de juger la nature du rebond : rebond durable ou seulement technique, nous avons à mon sens quelques pistes, pour comprendre quels pays ou quel zone sont à privilégier pour l’avenir. Même si l’ensemble de ces indices venait à reperdre des plumes dans les prochains mois.
Avant d’explorer plus en détail quelques pistes de réflexion, nous pensons malgré tout que ce rebond de Mars, n’est pas un rebond généralisé, car seulement 10 indice sur les 18 sont en progression….Un rebond sérieux exigerait selon nous que les 18 Indices soit en progression.
Nous articulons notre réflexion, sur deux points principaux…..La sous valorisation Globale des indices et également la plus ou moins forte corrélation des ces pays à la santé économique Mondiale.
Nous pensons comme toujours qu’il est plus pertinent de faire quelques subdivisions, pour aborder la zone avec le plus de nuance possible.
1° la Russie
2° La Turquie
3° La Zone premier entrant dans L’Union Européenne (Pologne, Hongrie, République Tchèque, Slovénie, Slovaquie)
4° la Zone Balkan (Roumanie, Bulgarie, Serbie, Croatie, Macédoine)
5° Pays Balte (Estonie, Lituanie, Létonie)
6° Pays Charnière Est-Ouest (Autriche, Grèce)
1° La Russie.
Si les sociétés Russes, sont actuellement à des valorisations très basses et la Russie moyennement dépendante de la santé économique globale, grâce à ces matières premières et à son marché interne, nous pourrions penser de prime abord qu’il s’agit du pays le plus intéressant de la zone.
S’il est clair que les indices Russe participerons dans un premier temps à une reprise généralisée, avec l’ensemble des autres pays, nous pensons malgré tout qu’il existe sur la Russie un risque que la crise mondiale à relégué au deuxième plan depuis plusieurs mois. Cette sempiternel mains mise politico finançière, des Oligarques sur les sociétés Russe de premier plan et également l’agressivité Russe dans ces négociations en tout genre, rappelez-vous, le problème du Gaz Ukrainien de l’été 2008.
Il y a donc selon nous une probabilité relativement élevée qu’au delà d’un rattrapage certain, les indices Russes restent en quelques sortent bloqué, par manque de confiance des investisseurs institutionnels.
2° La Turquie.
Reste le plus intéressant des grands pays de la zone Est. Les valorisations des sociétés sont très basse, mais parfois également dépendante de leur client des pays développés….Les secteurs de la sous-traitance ou du textile, sont particulièrement visé. Mais il faut également compter sur un marché interne important et des échanges commerciaux avec certain pays du moyen Orient, relativement moins corrélé. Nous pensons que La Turquie est nettement plus dépendante de la santé économique globale que la Russie. Par contre sur reprise généralisée, la Turquie nous semble offrir nettement plus de visibilité que la Russie.
3° La Zone premier entrant dans L’Union Européenne.
Hormis la Hongrie, ce groupe de 5 pays reste relativement équilibré, mais nettement plus dépendant de la santé économique globale que la Russie et La Turquie. Des pays comme la Pologne, la Republique Tchèque ou la Slovaquie, comme nous l’avions vu le mois passé, sont parmi les moins exposés à des emprunt en devise, comme l’Euro ou le Franc Suisse, ce qui leur laisse une marge de manœuvre consistante, si la crise durait plus que prévu.
Dans ces 5 pays, nous relevons deux problèmes, le problème de la Hongrie ou les déséquilibres mettrons sans doute plus de temps à se résorber et pourrait ralentir également les sociétés Hongroise dans leur développement et ensuite la Slovaquie qui n’a perdu en 2008 que -19% et sur les trois premier mois de 2009 que –6%, soit sur 15 mois –25%, alors que les autres indices de la zone sont dans des pertes généralement supérieur à 50%…..Ce qui réduit évidemment le potentiel des sociétés Slovaques.
4° La zone Balkan.
A subit le plus fortement la crise, du à sa forte dépendance des capitaux étranger. Et à une fragilité globale de leur système financier…..Les banques centrales de ces pays n’ayant pas toujours les moyens de réplique approprié à une crise de cette ampleur…..S’il est assez clair que ces pays sont fortement dépendant de la situation globale, c’est aussi dans ces pays que les valorisations des sociétés sont les plus attractives…..Des PER de 2-3, sur des sociétés bénéficiaires sont choses courantes….Des cours inférieurs à leurs valeur actifs Net-Net sont légions.
Nous pensons également que les gouvernement des pays émergents de la zone Balkan sont capables de prendre des décisions rationnels, dans la mesure des moyens dont ils disposent. Le gouvernement roumain, le plus grand pays de la zone Balkan, à par exemple fait appel à un emprunt du FMI, nom pas parce que le pays était dans une situation critique, mais pour seulement prévenir une situation qui pourrait devenir critique. Cette capacité d’anticipation, nous semble être un point extrêmement positif. Car le problème principale de ces pays, restent principalement la durée de la crise…..
Enfin, le marché à pricé très rapidement, pour cette zone Balkan, des scénarios de faillite pays, un peu comme l’Islande, ni plus ni moins. Alors que la réalité économique est quand même très différentes. Ce qui offre à cette zone Balkan sur embellie économique globale, un potentiel très important.
5° Les pays Baltes
sont sans aucun doute les pays les plus touché aujourd’hui, aussi bien par la situation globale que par des déséquilibres internent (présent déjà avant la crise) : aussi bien, dépendance de capitaux externe, qu’emprunt en devise élevé, ou niveau de dépendance des exportations.
Malgré tout, la taille de ces pays , handicap implicite à plusieurs niveau dans cette crise, peut ce transformer rapidement en avantage, sur embellie globale et sortie de la crise. En effet, plus le pays est petit, plus son potentiel de flexibilité et d’adaptation est important, plus le rattrapage peu donc être rapide…..Sur embellie, cela dépendra donc aussi des politiques économique mise en place, pour assainir l ‘économie et assuré la croissance des entreprises.
6° Autriche – Grèce
Si l’on observe la performance des indices Autrichiens et Grec, sur le premier trimestre 2009, nous observons un rendement de respectivement –4.19% pour l’indice Autrichien et –9.19% sur l’indice Grec, alors que la moyenne de la zone se situe à –14.53%.
Depuis environ 5 ans d’observations et de compte rendu de la Zone Est, nous avons pu observer que ces deux indices était très souvent proche de la moyenne de la Zone….
Aujourd’hui, l’indice Autrichien à 10% d’avance sur la Moyenne et l’indice Grec 5% d’avance. Nous pouvons donc penser que l’ensemble de la Zone Est est en retard.
Voilà donc pour ce mini « topo ».
Pour les investisseurs de fond qui voudrait miser sur un rattrapage rapide, soit court ou moins terme, nos préférences, se porteraient :
Sur un fond Russe, un fond Turque, ou un fond zone Balkan, ou un fond pondéré Turquie - Zone Balkan. De notre point de vue, ces deux pays et cette zone ont un potentiel égal
Nous attirons donc votre attention, une nouvelle fois, par rapport à nos perceptions qui valent évidemment ce qu’elles valent….Qu’il est possible qu’un fond russe après un certain un degré de rattrapage, soit atteint d’une panne de confiance de la part des investisseurs en raisons des problème évoqué plus haut…..Sans parlé de la forte prédominance et donc dépendance des matières premières et de leur prix….
Nous pensons par contre qu’un fond Turquie-Zone Balkan, sur une reprise généralisée, durable et de la croissance mondiale, bénéficierait du meilleur atout pour les prochaines années.
Bien évidemment, nous demandons, à tout nos lecteurs, intéressé par un investissement sur la Zone Est d’analyser la situation, une nouvelle fois, car tout ces avis, réflexions et autres, ne sont que des avis ou réflexions parmi d’autres et il est impératif de vous forger un avis personnel avant de prendre la décision d’un éventuel investissement.
Bien à vous.
samedi, février 28, 2009
Nous accueillons en ce mois de février trois Nouveaux membres dans le groupe V&C qui s’internationalise avec la venue de deux investisseurs Canadien
Philippe
La meilleur présentation que nous pouvons faire de Philippe est de vous renvoyez à son Blog qui fourmille de quelques très belles idées d’investissement et de réflexions très pertinentes.
http://entrepreneurboursier.blogspot.com/
Marc
Il en va de même pour Marc, le contenu de son Blog, est une excellente présentation de l’investisseur ….avec son angle dividende et des analyses sociétés très fouillée. Sans manqué de très belle réflexion également.
http://dividendsngrowth.blogspot.com/
Dominique
Sud Bretagne
59 ans, Rentier de mes investissements immobiliers, retraité et Investisseur de LT (dans la marge de sécurité )
J'aime aussi les lumières, les silences , la photo, la bicyclette, les chants traditionnels Iraniens, les contacts de tous styles et passionné de logique, bon sens et d' investissement sur le LT ....
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Marc
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Dominique
Sud Bretagne
59 ans, Rentier de mes investissements immobiliers, retraité et Investisseur de LT (dans la marge de sécurité )
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Zone Est – Européenne en Février 2008. Les indices et les devises

Varsovie. Pologne
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2009----
-1 - Estonie-----) 8,92%
-2 - Lituanie-----) 2,19%
-3 - Autriche----) 0,00%
-4 - Chypre------) 0,00%
-5 - Grèce--------) 0,00%
-6 - Malte--------) 0,00%
-7 - Slovaquie--) 0,00%
-8 - Slovénie----) 0,00%
-9 - Létonie-----) -0,54%
10 - Bulgarie-----) -1,12%
11 - Turquie-----) -1,52%
12 - Croatie-----) -1,66%
13 - Macédoine) -2,06%
14 - R.Tchèque-) -4,68%
15 - Ukraine-----) -5,19%
16 - Serbie-------) -5,40%
17 - Roumanie-) -7,67%
18 - Russie------) -11,01%
19 - Pologne----) -12,12%
20 - Hongrie-----) -12,34%
---- - Moyenne---) -2,71%
Commentaire : En cette fin février et depuis le début de l’année, les monnaies nationales de la zone Est, continue à perdre du terrain face à l’euro….seul les monaies Estoniene et Lituaniene se sont appréciée.
Le forint Hongrois et le Zloty Polonais ainsi que le Rouble Russe et le Lei Roumain ont perdu entre 7 et 12% depuis le début de l’année 2009.
D’après mes lectures récentes, il s’agirait principalement d’attaque spéculative, basé sans aucun doute sur les problèmes actuel et réel rencontré par ces pays.
Les banques centrales de ces différents pays émergent ayant des moyens d’intervention relativement limités, il leur est difficilement possible, d’apporté des répliques constantes à la spéculation sur leur devise, dont les conséquences réel dans l’économie se répercute assez rapidement….Des mesures qui rassemblerait plusieurs pays, sont actuellement à l’étude.
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Février ---) Janvier
---- - Indice--------
-
-1 - Russie------) 7,48% ---) -7,71%
-2 - Slovaquie--) -4,91% ---) -2,83%
-3 - Slovénie----) -5,71% ---) 3,80%
-4 - Bulgarie-----) -7,70% ---) -20,04%
-5 - Turquie-----) -8,32% ---) -3,09%
-6 - Estonie-----) -9,67% ---) 8,43%
-7 - Létonie-----) -10,62% ---) -11,54%
-8 - Malte--------) -11,20% ---) -2,08%
-9 - Hongrie-----) -11,51% ---) -5,93%
10 - Macédoine) -13,67% ---) 6,76%
11 - Pologne----) -13,95% ---) -10,88%
12 - Autriche----) -14,69% ---) -0,83%
13 - Lituanie-----) -15,37% ---) 6,70%
14 - Roumanie-) -15,71% ---) -22,34%
15 - R.Tchèque-) -17,22% ---) -9,79%
16 - Croatie-----) -17,72% ---) -2,35%
17 - Grèce--------) -17,89% ---) -1,37%
18 - Serbie-------) -21,65% ---) -4,99%
19 - Ukraine-----) -23,04% ---) -8,83%
20 - Chypre------) -23,63% ---) -12,03%
---- - Moyenne---) -12,84% ---) -5,05%
21 Russie RTS² 3,70% -5,71%
Commentaire : En devise local seul les indices Russe, le MICEX 10 et le RTS², clôture le mois de février en zone positive avec une appréciation de 7.48% et de 3.70%….
8 indices de la zone accusent un recule de plus de 15%. Le plus important recul a été enregistré sur l’indice Chypriote avec –23.63%.
La Zone Est dans son ensemble et les pays européens parmi les plus investi sur cette zone comme l’Autriche et la Grèce, poursuive leur descente au « enfer » qui semble aujourd’hui inexorable… !
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2009
---- - Variation------ )-----2009 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Estonie-----) -2,06% ---) 8,92% ---) 6,68%
-2 - Slovénie----) -2,12% ---) 0,00% ---) -2,12%
-3 - Slovaquie--) -7,61% ---) 0,00% ---) -7,61%
-4 - Lituanie-----) -9,70% ---) 2,19% ---) -7,72%
-5 - Macédoine) -7,84% ---) -2,06% ---) -9,74%
-6 - Russie------) -0,81% ---) -11,01% ---) -11,73%
-7 - Turquie-----) -11,15% ---) -1,52% ---) -12,50%
-8 - Malte--------) -13,05% ---) 0,00% ---) -13,05%
-9 - Autriche----) -15,40% ---) 0,00% ---) -15,40%
10 - Grèce--------) -19,01% ---) 0,00% ---) -19,01%
11 - Croatie-----) -19,66% ---) -1,66% ---) -20,99%
12 - Létonie-----) -20,94% ---) -0,54% ---) -21,37%
13 - Bulgarie-----) -26,19% ---) -1,12% ---) -27,02%
14 - Hongrie-----) -16,76% ---) -12,34% ---) -27,03%
15 - R.Tchèque-) -25,32% ---) -4,68% ---) -28,82%
16 - Serbie-------) -25,56% ---) -5,40% ---) -29,58%
17 - Pologne----) -23,31% ---) -12,12% ---) -32,60%
18 - Chypre------) -32,81% ---) 0,00% ---) -32,81%
19 - Ukraine-----) -29,84% ---) -5,19% ---) -33,48%
20 - Roumanie-) -34,54% ---) -7,67% ---) -39,56%
---- - Moyenne---) -17,18% ---) -2,71% ---) -19,27%
21 Russie RTS²) -2,22% ---) -11,01% ---) -12,99%
Commentaire : Depuis le début de l’année et en Euro, seulement 5 pays de la zone semble limité les dégâts en affichant des recul sous les 10%…..Seul l’Estonie et principalement sur appréciation de la monnaie Estonienne, parviens à tirer son indice en zone positive.
A l’opposé, des indices comme l’indice Polonais ou Roumain voient la perte sur leur indice s’aggravé avec la chute de leur monnaie face à l’Euro….L’indice Roumain perd pratiquement 40% de sa valeur en deux mois et l’indice Polonais plus de 30%.
Pour tenter de vous proposer, un peu plus de matières à réflexion sur la zone Est, que mes commentaires en manque d’inspiration complète depuis quelques mois et tenter de nuancer les problèmes actuel et leur spécificité par pays, l’idée mes venues en lisant un article dans la presse Roumaine, sur le rapport entre l’endettement en devise national et devise étrangère, de faire une recherche, pour tenter de comprendre ces différences.
En fait cet article parlait principalement de la République Tchèque, dont les emprunts en monnaie nationales représentaient 77% du total des emprunts….Ce qui donnait l’avantage à ce pays d’être un des moins exposé, à la fluctuation de sa devises ; lié à ces emprunts…..
Prenons un rapide exemple pour que cela soit bien clair….Un citoyen roumain contracte un emprunt hypothécaire en fin d’année 2007, libellé en Euro, car les taux était nettement plus intéressant qu’en Lei,… il doit payé aujourd’hui 18% de plus sur ces traites mensuels…..A cause de la chute du Lei face à l’euro…..Plus le pays est exposé au emprunt en devises étrangères, plus à court terme ou à moyen terme, les banques peuvent donc subir des défauts de paiements de la part de leur client.
S’il est évident qu’en Roumanie et à l’Est en général, les banquiers ont été très prudent sur l’octroie de crédit….Et même en prenant des garanties suffisantes et en n’empruntant qu’au personne très solvable, la chute de la devise locale reste un élément très difficile à prendre en compte. L’emprunteur qui est payé en devise national, voit donc une tranche de plus en plus importante prélevée de son salaire.
J’ai donc trouvé, un document du FMI, basé sur des informations donnée par chaque pays, 11 pays de la zone Est, montrant l’exposition des crédit en devise, par rapport au PIB et l’exposition des crédits en monnaie nationale, par rapport au PIB……en fait cette information est publiée dans le document, sous forme de graphique, que j’ai tenter de résumé par le tableau qui suit…Avec bien entendu la légère imprécision du au manque de détail chiffré du graphique…
Voici l’URL qui vous permettra de consulter ce document. Le graphique est en page 127. et les chiffres date de 2007
www.imf.org/External/Pubs/FT/SURVEY/fre/2008/113008F.pdf
- ----2007------ -----Crédit / PIB--- ---) Poids
- ----------------- Devise ---) Local ---) Local
-1 - R.Tchèque-) 9% ---) 30% ---) 77%
-2 - Slovaquie--) 9% ---) 30% ---) 77%
-3 - Pologne----) 10% ---) 28% ---) 74%
-4 - Bulgarie-----) 29% ---) 32% ---) 52%
-5 - Lituanie-----) 31% ---) 28% ---) 47%
-6 - Roumanie-) 20% ---) 18% ---) 47%
-7 - Hongrie-----) 28% ---) 24% ---) 46%
-8 - Slovénie----) 38% ---) 24% ---) 39%
-9 - Croatie-----) 45% ---) 25% ---) 36%
10 - Estonie-----) 70% ---) 22% ---) 24%
11 - Létonie-----) 72% ---) 15% ---) 17%
Commentaire : Seulement 4 pays ont plus de 50% de leur emprunt en devise local ou national, comme vous pouvez le constater dans la dernière colonne…..Nous pouvons dire que seulement trois pays sont donc relativement peux exposer à la fluctuation de leur monnaie, par rapport aux emprunt en devise international de leur citoyen ou de leur entreprise…..La république Tchèque et la Slovaquie, suivi de la Pologne était avant la crise, les moins exposer de la zone Est, sur les emprunt en devise, puisqu’il avait sur la totalité de leur Emprunt 77% et 74% octroyé dans leur devise national….
A l’opposé L’Estonie et la Lituanie, sont exposé à 76% et 83% environ a des emprunts en devise étrangères….Ce qui les rends les plus vulnérables, sur le plan des défauts de paiement, puisqu’une majorité de leurs citoyen et de leur sociétés ont contracté des emprunts en devise étrangères
Autour d’une pondération de 50% emprunt en devise national et devise international, ont retrouve des pays comme la Bulgarie, La Roumanie, La Hongrie et la Lituanie…..
Si l’on reviens à la perte enregistrée sur les différentes devises sur l’année 2008 et sur l’année 2009, soit 14 mois avec 2 exemple…..Le Lei Roumain et le Zloty Polonais….que peut - on observer….
Sur une base de 100,
Le Lei Roumain à Perdu -10.39% en 2008 et –7.67% en 2009 soit un total de -17.27% en 14 mois sur l’Euro
Tandis que le Zolty Polonais à perdu –14.93% en 2008 et -12.12% en 2009 soit un total de –25.25% en 14 mois sur l’euro.
Si l’on se réfère alors a l’exposition en devise, ici l’Euro, des deux pays ont peu dans un premier temps penser que la Pologne, même si sa devise à perdu 7.95% de plus que Le Lei sur L’Euro est donc grâce à son exposition au crédit en Euro de seulement 26%, à une exposition de 30% inférieur à la Roumanie dont la devise, n’a certes reculé que de 17.27% en 14 mois , mais qui est exposée à 53% au crédit en euro.
Dans un deuxième temps, il est nécessaire de se pencher sur ce pourcentage rapporté au PNB des deux pays…Pour avoir une idée en volume de ce crédit et ceci surtout pour les banques….Malheureusement, je n’ai trouvé ces chiffres qu’exprimer en USD……Ce qui sans change USD / devise précis, restera imprécis…..
Mais en gros, en en volume, on constate que la Roumanie à approximativement un volume de 20%, moindre que la Pologne….Ce qui réduit l’écart entre les deux pays et rélativise aussi l’exposition des banques, sur ces deux pays……..
Comme j’étais occupé à examiner quelques chiffres, j’ai également cru intéressant de vous présenter, les exportations de chaque pays rapporté à leur Produit National Brut, ce qui vous permettra donc de voir très rapidement, la dépendance des pays, à l’économie des pays développé…..Les chiffres des exportation et des PIB sont exprimer en milliard de USD…..
Et voici le site sur lequel j’ai puiser ces information
http://indexmundi.com/map/?t=0&v=85&r=eu&l=fr
- ------2008----- Export ---) PNB ---) Exp / PNB
-1 - Ukraine-----) 47 ---) 321 ---) 15%
-2 - Serbie-------) 9 ---) 57 ---) 16%
-3 - Roumanie-) 40 ---) 247 ---) 16%
-4 - Turquie-----) 111 ---) 668 ---) 17%
-5 - Croatie-----) 12 ---) 69 ---) 17%
-6 - Létonie-----) 8 ---) 40 ---) 20%
-7 - Pologne----) 138 ---) 625 ---) 22%
-8 - Bulgarie-----) 20 ---) 87 ---) 23%
-9 - Lituanie-----) 17 ---) 60 ---) 28%
10 - Malte--------) 3 ---) 9 ---) 33%
11 - Estonie-----) 11 ---) 29 ---) 38%
12 - Hongrie-----) 86 ---) 194 ---) 44%
13 - R.Tchèque-) 113 ---) 249 ---) 45%
14 - Slovénie----) 28 ---) 55 ---) 51%
15 - Slovaquie--) 55 ---) 108 ---) 51%
---- - Total----------) 698
---- - Russie------) 365 ---) 2076 ---) 18%
---- - Total----------) 1063
Commentaire : 5 pays ont des exportations, rapportée à leur Produit National Brut sous les 20%….Je suis moi-même étonné de trouver dans ces 5 pays la Turquie que l’on dit souvent fort dépendante des pays développé…avec seulement 17%….
A l’opposé, nous trouvons 4 pays dépendant à plus de 40% de leurs exportation rapporté à leur PNB, Hongrie République Tchèque, Slovénie, Slovaquie…..
Pour vous donner un petit exemple de rapport avec les pays développé, les exportations total de ces 15 pays de la zone Est, sont de 698 milliard de USD, tandis que les exportations de la Belgique et des Pays Bas sont de 793 milliard de USD….. !!!!!!
Si l’on ajoute les 365 milliards du géant de la zone Est, la Russie, le total des exportations, grimpe alors à 1 063 milliard de USD……Pour avoir un chiffre très proche des exportations de ces 16 pays, il suffit d’ajouter les exportations de L’Espagne au chiffres de la Belgique te des Pays Bas….. !
J’ai enfin tenté d’établir un petit classement pour conclure, qui vaut ce qu’il vaut, en combinant d’une part la plus faible exposition au crédit en devise et la plus faible exposition au exportation des 11 pays du premier tableau….
-1 - Pologne----)
-2 - Roumanie-)
-3 - Bulgarie-----)
-4 - R.Tchèque-)
-5 - Lituanie-----)
-6 - Croatie-----)
-7 - Slovaquie--)
-8 - Létonie-----)
-9 - Hongrie-----)
10 - Estonie-----)
11 - Slovénie----)
Commentaire : Pologne, Roumanie, Bulgarie et République Tchèque, sont donc les mieux placé, sur ces deux critères….Tandis que la Létonie, Hongrie, Estonie et Slovénie, sont les plus exposés à la fois au turbulence international avec leur exportation et en cas de dépréciation de leur monnaie, par rapport à l’Euro.
Bien à vous.
samedi, janvier 31, 2009
Nous acceuillons un dixième membres
Courant Janvier, nous avons eu le plaisir d'acceuillir dans le groupe Valeur Et Conviction, un membre supplémentaire. Il s'agit donc du dixième membre de notre groupe.
Pseudo : Jazzy
Belge, 38 ans, deux enfants, j'ai un parcours de créateur d'entreprises et de comptable (agro-alimentaire, mécanique générale, construction et finances).
Depuis Août 2008, je suis chef-comptable d'une entreprise de TP (collecteurs et dépollution de sites industriels).
Pour l'investissement, j'ai acheté ma première action (MOSANE) en 1985/86 puis j'ai continué... "
Pseudo : Jazzy
Belge, 38 ans, deux enfants, j'ai un parcours de créateur d'entreprises et de comptable (agro-alimentaire, mécanique générale, construction et finances).
Depuis Août 2008, je suis chef-comptable d'une entreprise de TP (collecteurs et dépollution de sites industriels).
Pour l'investissement, j'ai acheté ma première action (MOSANE) en 1985/86 puis j'ai continué... "
Quelques changements dans le portefeuille Valeur & Conviction
Durant le moi de Janvier, le portefeuille Valeur & Conviction à subi quelques modifications.
La société suédoise SKF a été allégée de moitié. Ces liquidités dégagées ont permis de renfocer le producteur d'électricité italien Enel. Une nouvele société est entrée dans le portefeuille de Valeur & Conviction. Il s'agit de Hi-Media.
Une petite présentation de la société: Hi-Media
Crée en 1996, Hi-media est un des 100 premiers groupes média Internet au monde et une des sociétés européennes leaders sur le marché de la publicité interactive et celui des micro paiements électroniques.
Hi-media déploie une large gamme de prestations de services s’articulant entre l’édition de sites Internet, via Hi-media Publishing, et la monétisation d’audience, via Hi-media Services.
Les prestations de services d’Hi-media Publishing sont orientées vers la création de sites, la production, l’animation et la syndication de contenus ainsi que l’implémentation d’outils participatifs et communautaires.
Hi-media Publishing édite notamment les sites Internet : Jeuxvideo.com, Fotolog.com, Actustar.com, Blogororama.fr, Programme- tv.com, Toutlecine.com, Magicrpm.com, Mon-sondage.com, Contre- feux.com, Psychonet.fr, Mujeractual.com. Hi-media a pris une participation dans les sites Rue89.com, Sport.fr et Vivat.be.
Hi-media Services propose des prestations de solutions de publicité en ligne et de micropaiements : Hi-media Network (réseau publicitaire mondial), Allopass (fournisseur de solutions de paiements électroniques sécurisés), Eurovox (serveurs vocaux interactifs), Hipay (portefeuille électronique), Mobile Trend (solutions de Marketing Mobile).
Avec plus de 400 collaborateurs, Hi-media déploie ses activités dans 9 pays : France, Allemagne, Suède, Belgique, Espagne, Portugal, Chine, Etats-Unis et Brésil.
Source: http://www.hi-media.com/societe.html
La société suédoise SKF a été allégée de moitié. Ces liquidités dégagées ont permis de renfocer le producteur d'électricité italien Enel. Une nouvele société est entrée dans le portefeuille de Valeur & Conviction. Il s'agit de Hi-Media.
Une petite présentation de la société: Hi-Media
Crée en 1996, Hi-media est un des 100 premiers groupes média Internet au monde et une des sociétés européennes leaders sur le marché de la publicité interactive et celui des micro paiements électroniques.
Hi-media déploie une large gamme de prestations de services s’articulant entre l’édition de sites Internet, via Hi-media Publishing, et la monétisation d’audience, via Hi-media Services.
Les prestations de services d’Hi-media Publishing sont orientées vers la création de sites, la production, l’animation et la syndication de contenus ainsi que l’implémentation d’outils participatifs et communautaires.
Hi-media Publishing édite notamment les sites Internet : Jeuxvideo.com, Fotolog.com, Actustar.com, Blogororama.fr, Programme- tv.com, Toutlecine.com, Magicrpm.com, Mon-sondage.com, Contre- feux.com, Psychonet.fr, Mujeractual.com. Hi-media a pris une participation dans les sites Rue89.com, Sport.fr et Vivat.be.
Hi-media Services propose des prestations de solutions de publicité en ligne et de micropaiements : Hi-media Network (réseau publicitaire mondial), Allopass (fournisseur de solutions de paiements électroniques sécurisés), Eurovox (serveurs vocaux interactifs), Hipay (portefeuille électronique), Mobile Trend (solutions de Marketing Mobile).
Avec plus de 400 collaborateurs, Hi-media déploie ses activités dans 9 pays : France, Allemagne, Suède, Belgique, Espagne, Portugal, Chine, Etats-Unis et Brésil.
Source: http://www.hi-media.com/societe.html
Zone Est – Européenne en Janvier 2009. Les indices et les devises

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Tallin en Estonie
Zone Est – Européenne en Janvier 2009. Les indices et les devises
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2009----
---- - -----------------
-1 - Estonie-----) 7,93%
-2 - Ukraine-----) 7,81%
-3 - Létonie-----) 1,39%
-4 - Turquie-----) 0,66%
-5 - Chypre------) 0,00%
-6 - Malte--------) 0,00%
-7 - Slovaquie--) 0,00%
-8 - Autriche----) 0,00%
-9 - Grèce--------) 0,00%
10 - Slovénie----) 0,00%
11 - Lituanie-----) -0,17%
12 - Macédoine) -0,95%
13 - Bulgarie-----) -1,01%
14 - Croatie-----) -1,60%
15 - R.Tchèque-) -3,93%
16 - Serbie-------) -6,10%
17 - Roumanie-) -7,33%
18 - Pologne----) -7,75%
19 - Russie------) -11,83%
20 - Hongrie-----) -11,90%
---- - Moyenne---) -1,74%
Commentaire : En cette fin janvier la moyenne des devises de la zone Est recul de 1.74% face à l’Euro. Le rouble et le forint accuse les reculs les plus important. Tandis que les devise Ukrainienne et Estonienne signe en cette fin de mois de Janvier les meilleurs appréciations face à l’Euro.
A noter également que courant 2008 Malte et Chypre ont rejoint la zone Euro et que le premier janvier 2009 la Slovaquie à également rejoint la zone Euro, sur les 18 pays de la zone Est que nous suivons, il reste donc 14 devises local à comparé à l’Euro.
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Janvier ---) Décembre
---- - Indice--------
-
-1 - Estonie-----) 8,43% ---) 1,36%
-2 - Macédoine) 6,76% ---) -10,95%
-3 - Lituanie-----) 6,70% ---) -4,39%
-4 - Slovénie----) 3,80% ---) -13,92%
-5 - Autriche----) -0,83% ---) -2,79%
-6 - Grèce--------) -1,37% ---) -5,91%
-7 - Malte--------) -2,08% ---) -3,28%
-8 - Croatie-----) -2,35% ---) 7,15%
-9 - Slovaquie--) -2,83% ---) 2,69%
10 - Turquie-----) -3,09% ---) 4,27%
11 - Serbie-------) -4,99% ---) 2,63%
12 - Hongrie-----) -5,93% ---) -3,57%
13 - Russie------) -7,71% ---) 4,69%
14 - Ukraine-----) -8,83% ---) -83,79%
15 - R.Tchèque-) -9,79% ---) -0,58%
16 - Pologne----) -10,88% ---) 2,74%
17 - Létonie-----) -11,54% ---) -15,72%
18 - Chypre------) -12,03% ---) -9,76%
19 - Bulgarie-----) -20,04% ---) -1,27%
20 - Roumanie-) -22,34% ---) -2,66%
---- - Moyenne---) -5,05% ---) -6,65%
21 Russie RTS² -5,71% 5,95%
Commentaire : En cette fin Janvier, les indices Bulgare et Roumain ont de nouveau perdu plus d’un cinquième de leur valeur. Il semble donc clair que le marché anticipe une faillite à « l’Islandaise », puisque ces deux indices ont perdu 80% de leur valeur depuis leur sommet…..Ce qui ne me semble toujours pas justifier….Bien que de nombreuse chose ne soit pas justifiée, ailleurs que dans les pays émergents, en ce moment……Ce qui est reflété dans les indices de ces pays émergents de manière globale, et donc sur la zone Est également, c’est surtout la peur des investisseurs, une peur sans modération…. ! Ce qui est humain et compréhensible….. !
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2009
---- - Variation------ )-----2009 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Estonie-----) 8,43% ---) 7,93% ---) 17,03%
-2 - Lituanie-----) 6,70% ---) -0,17% ---) 6,52%
-3 - Macédoine) 6,76% ---) -0,95% ---) 5,75%
-4 - Slovénie----) 3,80% ---) 0,00% ---) 3,80%
-5 - Autriche----) -0,83% ---) 0,00% ---) -0,83%
-6 - Grèce--------) -1,37% ---) 0,00% ---) -1,37%
-7 - Ukraine-----) -8,83% ---) 7,81% ---) -1,71%
-8 - Malte--------) -2,08% ---) 0,00% ---) -2,08%
-9 - Turquie-----) -3,09% ---) 0,66% ---) -2,45%
10 - Slovaquie--) -2,83% ---) 0,00% ---) -2,83%
11 - Croatie-----) -2,35% ---) -1,60% ---) -3,91%
12 - Létonie-----) -11,54% ---) 1,39% ---) -10,31%
13 - Serbie-------) -4,99% ---) -6,10% ---) -10,79%
14 - Chypre------) -12,03% ---) 0,00% ---) -12,03%
15 - R.Tchèque-) -9,79% ---) -3,93% ---) -13,34%
16 - Hongrie-----) -5,93% ---) -11,90% ---) -17,12%
17 - Pologne----) -10,88% ---) -7,75% ---) -17,79%
18 - Russie------) -7,71% ---) -11,83% ---) -18,63%
19 - Bulgarie-----) -20,04% ---) -1,01% ---) -20,85%
20 - Roumanie-) -22,34% ---) -7,33% ---) -28,03%
---- - Moyenne---) -5,05% ---) -1,74% ---) -6,55%
21 Russie RTS²) -5,71% ---) -11,83% ---) -16,86%
Commentaire : Nous remarquons en cette fin janvier que deux des trois pays Baltes se distinguent, alors que les pays Baltes avait déjà certaine difficulté bien avant la crise, avec leur balance commerciale et l’inflation…..Est-ce un simple rebond technique qui n’a pas de sens à proprement parlé, ou un début de perception légèrement différente des investisseurs qui s’amorcent, sur deux marchés étroit de la zone Est dont les sociétés dépendent à la fois du marché des pays Scandinaves et du marché Russe ? Nous auront peut-être la réponse à cette question à la fin du mois de février.
En dehors de cette interrogation, je n’ai rien d’autres à ajouter, sinon qu’il est nécessaire de rester bien accrocher à ces investissement de la Zone Est, si l’on pense avoir raisonné correctement, sur le potentiel et donc les perspectives à long terme de cette Zone émergentes….
Bien à vous.
jeudi, janvier 01, 2009
Portefeuille au 31 Décembre : 2 ans et 32 Jours

Avec Frais
Portefeuille : 17 608,37
Rendement Total:-59,23%
Rendt Annualisé :-34,93%
Yield : -55,57%
Taux Rotation Annualisé:108,26%
Tracker MSCI World:26 911,08
Rendement Total:-39,80%
Rendt Annualisé: -21,58%
Yield:-39,50%
Hors Frais
Portefeuille:18 961,80
Rendement Total:-55,89%
Rendt Annualisé:-32,44%
Yield:-53,58%
Tracker MSCI World:27 916,97
Rendement Total:-37,20%
Rendt Annualisé:-19,98%
Yield:-38,12%
Zone Est – Européenne en Décembre 2008. Les indices et les devises

Bratislava : Slovaquie
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2008----
---- - -----------------
-1 - Slovaquie--) 11,65%
-2 - Malte--------) 4,36%
-3 - Chypre------) 4,22%
-4 - Macédoine) 1,33%
-5 - Bulgarie-----) 0,76%
-6 - Croatie-----) 0,15%
-7 - Autriche----) 0,00%
-8 - Grèce--------) 0,00%
-9 - Slovénie----) 0,00%
10 - Lituanie-----) -0,92%
11 - R.Tchèque-) -0,92%
12 - Estonie-----) -2,36%
13 - Létonie-----) -2,46%
14 - Hongrie-----) -5,36%
15 - Roumanie-) -10,39%
16 - Serbie-------) -12,86%
17 - Russie------) -14,46%
18 - Pologne----) -14,93%
19 - Turquie-----) -24,34%
20 - Ukraine-----) -44,97%
---- - Moyenne---) -5,58%
Commentaires : Fin d’année douloureuse pour les devises de la zone Est qui recule de plus de 5% face par rapport au mois de Novembre et termine 2008 avec un recul de -5,58% face à l’euro.
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Décembre ---) Novembre
---- - Indice--------
-
-1 - Croatie-----) 7,15% ---) -26,67%
-2 - Russie------) 4,69% ---) -13,28%
-3 - Turquie-----) 4,27% ---) -7,76%
-4 - Pologne----) 2,74% ---) -4,59%
-5 - Slovaquie--) 2,69% ---) -5,32%
-6 - Serbie-------) 2,63% ---) -16,55%
-7 - Estonie-----) 1,36% ---) -17,66%
-8 - R.Tchèque-) -0,58% ---) -1,67%
-9 - Bulgarie-----) -1,27% ---) -26,19%
10 - Roumanie-) -2,66% ---) 3,98%
11 - Autriche----) -2,79% ---) -9,85%
12 - Malte--------) -3,28% ---) -1,33%
13 - Hongrie-----) -3,57% ---) -6,00%
14 - Lituanie-----) -4,39% ---) -16,98%
15 - Grèce--------) -5,91% ---) -10,76%
16 - Chypre------) -9,76% ---) -20,96%
17 - Macédoine) -10,95% ---) -21,59%
18 - Slovénie----) -13,92% ---) -14,67%
19 - Létonie-----) -15,72% ---) -14,90%
20 - Ukraine-----) -83,79% ---) -35,82%
---- - Moyenne---) -6,65% ---) -13,43%
21 Russie RTS² 5,95% -21,90%
Commentaires : La moyenne des indices de la zone affiche encore un recul de -6,65% sur le mois de décembre….
Il faut toutefois relativiser, en tenant compte du recul de 83,79% de l’indice Ukrainien….Sans cette indice Ukrainien, la moyenne des indices de la zone affiche un recul de -2,59%....Nous pouvons parler d’une certaine stabilisation…
4 indices sortent légèrement du lot avec des progressions supérieure à 4%, l’indice Croate, les deux indice Russe et l’indice Turque.
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2008
---- - Variation------ )-----2008 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Slovaquie--) -19,40% ---) 11,65% ---) -10,01%
-2 - Malte--------) -35,03% ---) 4,36% ---) -32,20%
-3 - R.Tchèque-) -52,72% ---) -0,92% ---) -53,15%
-4 - Létonie-----) -54,43% ---) -2,46% ---) -55,55%
-5 - Hongrie-----) -53,34% ---) -5,36% ---) -55,84%
-6 - Pologne----) -48,21% ---) -14,93% ---) -55,94%
-7 - Turquie-----) -47,29% ---) -24,34% ---) -60,12%
-8 - Autriche----) -61,20% ---) 0,00% ---) -61,20%
-9 - Estonie-----) -62,98% ---) -2,36% ---) -63,85%
10 - Lituanie-----) -65,14% ---) -0,92% ---) -65,46%
11 - Grèce--------) -66,12% ---) 0,00% ---) -66,12%
12 - Croatie-----) -67,13% ---) 0,15% ---) -67,08%
13 - Slovénie----) -67,49% ---) 0,00% ---) -67,49%
14 - Russie------) -63,19% ---) -14,46% ---) -68,51%
15 - Macédoine) -72,92% ---) 1,33% ---) -72,56%
16 - Roumanie-) -70,47% ---) -10,39% ---) -73,54%
17 - Chypre------) -77,15% ---) 4,22% ---) -76,19%
18 - Serbie-------) -75,62% ---) -12,86% ---) -78,76%
19 - Bulgarie-----) -79,71% ---) 0,76% ---) -79,56%
20 - Ukraine-----) -97,91% ---) -44,97% ---) -98,85%
---- - Moyenne---) -61,87% ---) -5,58% ---) -63,10%
21 Russie RTS²) -76,54% ---) -14,46% ---) -79,93%
Commentaires : Nous assistons donc en cette fin 2008 à un recul de la
moyenne des indices calculé en Euro de -63,10%.
L’indice slovaque est le seul indice à limiter les dégâts, grâce à l’appréciation de sa devise de plus de 10%....
En fin de classement, l’indice Ukrainien a perdu 98,85%. Nous n’allons pas une nouvelle fois reparler d’un moment unique, voir d’occasion « féérique », car cela à été rabâcher au cours des derniers mois, un peu partout, y compris dans ces info sur l’Est….Et personne ou presque n’y crois plus….. !
Nous suggérons toutefois, à tout les investisseurs, d’analyser une nouvelle fois la zone Est Européenne, aussi bien sur les problèmes actuels, que sur les perspectives futurs le tout combiné aux valorisations actuels des sociétés….
Nous vous souhaitons une bonne année et une bonne santé pour 2009 .
Bien à vous.
mercredi, décembre 31, 2008
mercredi, décembre 03, 2008
En période de crise, investissez dans des "daubasses".
Un petit mot sur les valeurs cotant sous leur actif net net que nous avions déjà abordé dans notre résumé du livre de Bruce Greenwald
Lors des tempêtes boursières du type de celles que nous connaissons actuellement, la volatilité devient telle que même les investisseurs « dans la valeur » éprouvent des difficultés à conserver leur flegme et leur sang froid.
Voir dégringoler de 50 ou 60 % une action dans laquelle on a investi n’est jamais agréable même si on a la conviction d’avoir payé moins cher que la valeur intrinsèque de l’action.
Face à la crise d’angoisse qui menace, nous proposons une excellente thérapie : se replonger dans les enseignements des grands maîtres et notamment notre « père » à nous les investisseurs « value » : Benjamin Graham.
Celui-ci fut professeur du célèbre Warren Buffett et aussi son ancien employeur. Il est l’auteur de deux œuvres magistrales, considérées comme la bible des investisseurs « dans la valeur » : « Security Analysis » et « The Intelligent Investor ».
Entre autres, il a établi une technique de sélection imparable : celle qui consiste à acheter des sociétés qui cotent sous leur valeur de fonds de roulement net c’est-à-dire la valeur de leurs actifs à court terme (stocks, créances, liquidités,...) moins la valeur totale des dettes. De cette manière, on obtient tous les autres actifs (terrains, constructions, installations, mobiliers, goodwill, brevets ou licences, …) gratuitement.
Quels sont les intérêts d’une pareille méthode ? Nous les voyons au nombre de 5 :
1. En investissant sur base du fonds de roulement net, on investit uniquement sur du concret et non sur des projections futures ou du « rêve ».
2. L’actif circulant est l’actif le plus liquide et le plus facilement négociable pour une entreprise.
3. Aucune transaction privée ne se ferait à des prix aussi bas.
4. Le fait de ne pas valoriser les actifs immobilisés procure une marge de sécurité.
5. En prévision d’une crise économique dont nous ne connaissons ni la durée, ni l’ampleur, le fait de se baser sur des actifs plutôt que sur des bénéfices qui peuvent être aléatoire en fonction de la croissance a quelque chose de rassurant et permet de se détacher autant que possible des tsunamis qui secouent la planète financière pour le moment et de se concentrer sur la valeur des entreprises elles-mêmes.
Il est rare de rencontrer un grand nombre de sociétés cotant si bon marché. Dans son édition de 1972 de « L’investisseur Intelligent », Benjamin Graham écrivait : « Examinons un dernier exemple sur ces opportunités en or d’antan qui n’existent plus aujourd’hui. Beaucoup de nos propres opérations de bourses se concentraient sur la recherche de bonnes affaires. Nous appelons ainsi ces titres dont les cours étaient inférieurs à leur fonds de roulement net. A l’évidence, ces titres se vendaient à un prix bien inférieur à la valeur marchande privée de l’entreprise. Aucun propriétaire ou actionnaire majoritaire de tels biens industriels ne songerait un instant à les brader aux prix reflétés par les cours. Aussi bizarre que cela puisse paraître, il fut un temps où de telles anomalies n’étaient pas si rares que cela. Nous avons publié en 1957 une liste de 200 titres qui offraient de telles caractéristiques. D’une façon ou d’une autre, toutes ces bonnes occasions ont tenu leur promesse et la rentabilité annuelle que nous en avons tirée fut très supérieure à ce que nous pouvions trouver sur des formes plus courantes d’investissement. Hélas, ces occasions ont disparu en 10 ans et, avec elle, la possibilité d’investir intelligemment et à peu de risques ».
Aujourd’hui, il semble que ces opportunités disparues fassent leur réapparition même si les actions cotant sous la valeur de leur fonds de roulement net peuvent faire figure à priori de « daubasses ».
En effet, il semble évident que si une société est proposée aux investisseurs à des prix aussi attrayants, c’est qu’il y a une raison ou plutôt que Monsieur Marché (personnage maniaco dépressif cher à Benjamin Graham) y voit une raison. Il peut s’agir de sociétés en perte, ou très cycliques, ou dont le marché entrevoit des perspectives peu encourageantes.
Cependant, pour les 5 raisons évoquées ci-dessus, il nous a semblé intéressant de nous pencher sur ce type de sociétés. Certains d'entre nous ont créé un club d'investissement dont l'objet est justement d'investir dans ces "net net" et y ont dédié tout spécialement un blog : http://lesdaubasses.blogspot.com/
Lors des tempêtes boursières du type de celles que nous connaissons actuellement, la volatilité devient telle que même les investisseurs « dans la valeur » éprouvent des difficultés à conserver leur flegme et leur sang froid.
Voir dégringoler de 50 ou 60 % une action dans laquelle on a investi n’est jamais agréable même si on a la conviction d’avoir payé moins cher que la valeur intrinsèque de l’action.
Face à la crise d’angoisse qui menace, nous proposons une excellente thérapie : se replonger dans les enseignements des grands maîtres et notamment notre « père » à nous les investisseurs « value » : Benjamin Graham.
Celui-ci fut professeur du célèbre Warren Buffett et aussi son ancien employeur. Il est l’auteur de deux œuvres magistrales, considérées comme la bible des investisseurs « dans la valeur » : « Security Analysis » et « The Intelligent Investor ».
Entre autres, il a établi une technique de sélection imparable : celle qui consiste à acheter des sociétés qui cotent sous leur valeur de fonds de roulement net c’est-à-dire la valeur de leurs actifs à court terme (stocks, créances, liquidités,...) moins la valeur totale des dettes. De cette manière, on obtient tous les autres actifs (terrains, constructions, installations, mobiliers, goodwill, brevets ou licences, …) gratuitement.
Quels sont les intérêts d’une pareille méthode ? Nous les voyons au nombre de 5 :
1. En investissant sur base du fonds de roulement net, on investit uniquement sur du concret et non sur des projections futures ou du « rêve ».
2. L’actif circulant est l’actif le plus liquide et le plus facilement négociable pour une entreprise.
3. Aucune transaction privée ne se ferait à des prix aussi bas.
4. Le fait de ne pas valoriser les actifs immobilisés procure une marge de sécurité.
5. En prévision d’une crise économique dont nous ne connaissons ni la durée, ni l’ampleur, le fait de se baser sur des actifs plutôt que sur des bénéfices qui peuvent être aléatoire en fonction de la croissance a quelque chose de rassurant et permet de se détacher autant que possible des tsunamis qui secouent la planète financière pour le moment et de se concentrer sur la valeur des entreprises elles-mêmes.
Il est rare de rencontrer un grand nombre de sociétés cotant si bon marché. Dans son édition de 1972 de « L’investisseur Intelligent », Benjamin Graham écrivait : « Examinons un dernier exemple sur ces opportunités en or d’antan qui n’existent plus aujourd’hui. Beaucoup de nos propres opérations de bourses se concentraient sur la recherche de bonnes affaires. Nous appelons ainsi ces titres dont les cours étaient inférieurs à leur fonds de roulement net. A l’évidence, ces titres se vendaient à un prix bien inférieur à la valeur marchande privée de l’entreprise. Aucun propriétaire ou actionnaire majoritaire de tels biens industriels ne songerait un instant à les brader aux prix reflétés par les cours. Aussi bizarre que cela puisse paraître, il fut un temps où de telles anomalies n’étaient pas si rares que cela. Nous avons publié en 1957 une liste de 200 titres qui offraient de telles caractéristiques. D’une façon ou d’une autre, toutes ces bonnes occasions ont tenu leur promesse et la rentabilité annuelle que nous en avons tirée fut très supérieure à ce que nous pouvions trouver sur des formes plus courantes d’investissement. Hélas, ces occasions ont disparu en 10 ans et, avec elle, la possibilité d’investir intelligemment et à peu de risques ».
Aujourd’hui, il semble que ces opportunités disparues fassent leur réapparition même si les actions cotant sous la valeur de leur fonds de roulement net peuvent faire figure à priori de « daubasses ».
En effet, il semble évident que si une société est proposée aux investisseurs à des prix aussi attrayants, c’est qu’il y a une raison ou plutôt que Monsieur Marché (personnage maniaco dépressif cher à Benjamin Graham) y voit une raison. Il peut s’agir de sociétés en perte, ou très cycliques, ou dont le marché entrevoit des perspectives peu encourageantes.
Cependant, pour les 5 raisons évoquées ci-dessus, il nous a semblé intéressant de nous pencher sur ce type de sociétés. Certains d'entre nous ont créé un club d'investissement dont l'objet est justement d'investir dans ces "net net" et y ont dédié tout spécialement un blog : http://lesdaubasses.blogspot.com/
lundi, décembre 01, 2008
Zone Est – Européenne en Novembre 2008. Les indices et les devises
"Prague"
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2008----
---- - ----------------- Octobre
-1 - Malte--------) 13,00%
-2 - Chypre------) 12,86%
-3 - Slovaquie--) 9,75%
-4 - R.Tchèque-) 4,84%
-5 - Estonie-----) 3,21%
-6 - Croatie-----) 1,98%
-7 - Macédoine) 1,84%
-8 - Russie------) 1,08%
-9 - Lituanie-----) 0,87%
10 - Autriche----) 0,00%
11 - Grèce--------) 0,00%
12 - Slovénie----) 0,00%
13 - Bulgarie-----) -0,18%
14 - Létonie-----) -0,78%
15 - Hongrie-----) -2,34%
16 - Roumanie-) -4,69%
17 - Pologne----) -5,28%
18 - Serbie-------) -13,04%
19 - Ukraine-----) -15,52%
20 - Turquie-----) -16,79%
---- - Moyenne---) -0,46%
Commentaire : La moyenne des devises repasse en négatif face à l’Euro, avec –0.46%. Elles ont donc perdu en moyenne –1.84% sur le mois de novembre.
La devise Ukrainienne affiche la perte la plus importante avec –13% sur le mois de Novembre.
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Novembre ---) Octobre
---- - Indice--------
-
-1 - Roumanie-) 3,98% ---) -32,68%
-2 - Malte--------) -1,33% ---) -9,73%
-3 - R.Tchèque-) -1,67% ---) -27,13%
-4 - Pologne----) -4,59% ---) -23,42%
-5 - Slovaquie--) -5,32% ---) -18,51%
-6 - Hongrie-----) -6,00% ---) -28,42%
-7 - Turquie-----) -7,76% ---) -20,25%
-8 - Autriche----) -9,85% ---) -27,82%
-9 - Grèce--------) -10,76% ---) -29,07%
10 - Russie------) -13,28% ---) 15,48%
11 - Slovénie----) -14,67% ---) -18,69%
12 - Létonie-----) -14,90% ---) -2,25%
13 - Serbie-------) -16,55% ---) -34,26%
14 - Lituanie-----) -16,98% ---) -29,60%
15 - Estonie-----) -17,66% ---) -30,14%
16 - Chypre------) -20,96% ---) -25,86%
17 - Macédoine) -21,59% ---) -32,52%
18 - Bulgarie-----) -26,19% ---) -37,89%
19 - Croatie-----) -26,67% ---) -26,72%
20 - Ukraine-----) -35,82% ---) -60,73%
---- - Moyenne---) -13,43% ---) -25,01%
21 Russie RTS² -21,90% -43,94%
Commentaire : La descente se poursuit, en ce mois de novembre sur les indice de la zone Est, avec un nouveau recul Moyen de –13.43%….
5 Indices affichent des reculs supérieur à 20% en Novembre, avec la palme de la descente à l’indice Ukrainien qui corrige de –35.82% après ces –60.73% du mois d’Octobre.
Seul l’indice Roumain s’apprécie de 3.98%.
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2008
---- - Variation------ )-----2008 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Slovaquie--) -21,51% ---) 9,75% ---) -13,86%
-2 - Malte--------) -32,82% ---) 13,00% ---) -24,09%
-3 - Létonie-----) -45,93% ---) -0,78% ---) -46,35%
-4 - R.Tchèque-) -52,44% ---) 4,84% ---) -50,14%
-5 - Pologne----) -49,59% ---) -5,28% ---) -52,25%
-6 - Hongrie-----) -51,61% ---) -2,34% ---) -52,74%
-7 - Turquie-----) -49,45% ---) -16,79% ---) -57,94%
-8 - Autriche----) -60,09% ---) 0,00% ---) -60,09%
-9 - Slovénie----) -62,24% ---) 0,00% ---) -62,24%
10 - Estonie-----) -63,48% ---) 3,21% ---) -62,31%
11 - Lituanie-----) -63,54% ---) 0,87% ---) -63,22%
12 - Grèce--------) -63,99% ---) 0,00% ---) -63,99%
13 - Russie------) -64,84% ---) 1,08% ---) -64,46%
14 - Croatie-----) -69,32% ---) 1,98% ---) -68,71%
15 - Macédoine) -69,59% ---) 1,84% ---) -69,03%
16 - Roumanie-) -69,67% ---) -4,69% ---) -71,09%
17 - Chypre------) -74,68% ---) 12,86% ---) -71,42%
18 - Serbie-------) -76,25% ---) -13,04% ---) -79,35%
19 - Bulgarie-----) -79,45% ---) -0,18% ---) -79,49%
20 - Ukraine-----) -87,09% ---) -15,52% ---) -89,09%
---- - Moyenne---) -60,38% ---) -0,46% ---) -60,09%
21 Russie RTS²) -76,54% ---) 1,08% ---) -76,29%
Commentaire : Je ne vois pas de commentaire pertinent a faire.
Je pense juste qu’il faudra attendre à mon sens le deuxième trimestre 2009, pour voir si le marché à « pricé » la crise sur les sociétés de la zone Est à sa juste mesure, ou s’il à franchement exagéré, a la lueur du résultat des sociétés.
Je pense évidemment qu’il à exagérer de plus de 50%.
Je note enfin une information relevée dans la presse Roumaine du 27 Novembre : La CNVM (équivalent de l’AMF française) à donner l’autorisation d’opérer sur le marché Roumain à 10 fonds de la société Pioneer Asset Management Luxembourg.
Ce qui me fait penser que des milliards d’Euro sont en attente, dans les fonds internationaux pour investir sur la zone Est.
Bien à vous.
jeudi, novembre 27, 2008
EVS : créateur de valeur pour l'actionnaire

Ce mois-ci, nous jetons un œil sur le fleuron technologique liégeois EVS.
EVS Broadcast Equipment SA.
Liège Science Park, 16 rue Bois Saint-Jean
4102 LIEGE (Ougrée)
BELGIQUE
Euronext Bruxelles : EVS.BR
http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=FF11-EVS
La société EVS a fait les gros titres de la presse la semaine dernière en raison de la dégringolade brutale de son cours de bourse qui a perdu 45 % en une seule journée et a ensuite continué dans ce sens pour finalement s’effondrer de plus de 50 % sur la semaine. Il n’y a pas si longtemps, l’action cotait 80 EUR. Elle est actuellement à 23 !
Malgré que l’entreprise ait enregistré au cours de cette année la plus forte croissance de son histoire, les investisseurs n’ont retenu que la forte chute de son carnet de commande (- 60 %) et en ont conclu que conserver davantage cette action n’avait plus aucun intérêt.
Pourtant, EVS est une entreprise sérieuse, gérée prudemment par un management honnête, opérant dans des secteurs en croissance et qui a vu ses résultats croître de manière exponentielle depuis 10 ans. Elle fait partie des petites entreprises opérant dans des secteurs de niches extrêmement rentables. Ses actionnaires, petits ou grands, ont toujours été traités très correctement depuis son entrée en bourse de Bruxelles.
L’action a été proposée au public en octobre 1998 au cours de 6 EUR. Depuis, sa valeur a été multipliée par 10. En outre, une partie du capital excédentaire a été rendue aux actionnaires par un remboursement de capital de 0.6 euros net (il n’y a pas de précompte mobilier sur les remboursements de capital) par action en 2003. L’entreprise a toujours versé un gros dividende en croissance chaque année (voir historique Revue Annuelle 2007, page 24).
Ceci s’explique par le peu de besoin en investissements, ce qui permet à EVS de générer un Free cash Flow très élevé et de ristourner une bonne partie de celui-ci aux actionnaires sous forme de dividendes et de rachats d’actions et ce, sans hypothéquer sa croissance. (Ce qui explique le Pay Out ratio extraordinaire de 71 %).
Cela n’empêche cependant pas EVS d’avoir des liquidités importantes, couvrant largement ses dettes aussi bien à court qu’à long terme. Un petit actionnaire de la première heure, et il en existe encore beaucoup, obtient donc actuellement un rendement de plus de 30 % sur sa mise initiale. De quoi vraiment se sentir actionnaire !
Il n’en demeure pas moins qu’une chute aussi brutale ne peut être ignorée : tous les vendeurs ne sont pas nécessairement fous !
En tant qu’investisseurs à long terme, quant une société très solvable réalisant systématiquement un ROE de plus de 50 % et distribuant 70 % de son FCF est soldée à un PER de 7 ( !), nous devons impérativement essayer d’en comprendre les raisons, voir si la réaction du marché est justifiée et, si ce n’est pas le cas, nous interroger sur l’opportunité d’en acquérir, malgré tout, un petit morceau.
Nous vous proposons d’aborder cette question en 5 étapes :
1) Premièrement, nous présenterons succinctement EVS et nous vous communiquerons des liens vous permettant d’approfondir votre étude si vous le jugez nécessaire.
2) Nous ferons ensuite un petit rappel des raisons qui semblent expliquer la chute du titre la semaine dernière.
3) Nous vous proposerons également d’écouter un intervieuw de Jacques Galloy réalisé cette semaine par canal Z (durée 13 minutes).
4) Nous vous communiquerons quelques chiffres et ratios utiles.
5) Nous terminerons par quelques mises en garde en essayant d’identifier quelques risques et points faibles.
…………………………………………………………………………..
I ) Présentation succincte d’EVS :
Cette petite entreprise technologique Liégeoise est active dans les secteurs suivants : Événements sportifs en direct (cars), Production studio en quasi- direct (Studios) et Cinéma Numérique (filiale XDC) :
A) Systèmes de télévision (cars) :
Leader dans la production sportive en direct, EVS est le leader des systèmes numériques vidéo de production mobile en direct. Ses produits sont des enregistreurs intelligents combinés à des applicatifs très réactifs devenus un standard dans le monde. La plateforme de production XT[2]® permet la réaction, le montage et l’échange de fichiers vidéo, ce qui entraîne une évolution appréciée des modes opératoires de production télévisée. Près de 5.000 opérateurs de toutes les nationalités utilisent quotidiennement les applications du groupe. EVS a développé un large savoir-faire dans le traitement du signal vidéo comprimé et audio. EVS entend poursuivre son rôle initiateur dans le processus de migration de l’analogique vers le numérique au sein des stations de télévision.
Dans la production extérieure sur les événements en direct, en moyenne au niveau mondial, 35 à 50% des caméras sont enregistrées sur disque dur. Dans les nouveaux cars de régie haute-définition, ce taux de pénétration oscille entre 60 et 100%. Le cycle de remplacement des cars et de leurs équipements s’accélère depuis l’apparition du format HDTV.
B) Challenger dans la production multicaméras en studio et en quasi- direct (Studios) :
De même, dans les stations de télévision, la cassette est progressivement remplacée par de nouvelles solutions numériques. Aujourd’hui, 60 à 70% des procédés de traitement de l’image en studio sont toujours basés sur la cassette. EVS s’attaque en particulier aux applications pour lesquelles la vitesse de production est un facteur clé de succès. Les produits phares sont la plateforme XT[2]®, la suite logicielle de gestion des flux vidéos [IP]Director® et la solution de montage rapide CleanEdit qui est surtout utilisée par les journalistes. C’est la stratégie “Speed to Air” qui s’adresse en particulier à la production en quasi-direct réalisée dans les studios. La part de marché d’EVS dans ce segment est marginale pour l’instant mais ce nouveau marché représente déjà 30% des ventes du groupe (38 % 3TR2008), contre 10% en 2003. EVS a encore de beaux défis à relever.
C) Cinéma Numérique via sa filiale XDC :
Le groupe est pionnier dans le développement de solutions numériques pour le cinéma depuis 2000. Partant de l’expertise du groupe EVS dans la compression numérique vidéo et du traitement du signal audionumérique, XDC (filiale à 47,2% d’EVS) est une société de solutions intégrées qui fournit des équipements et des services à haute valeur ajoutée à l’industrie du cinéma. D’une part, XDC propose des serveurs, des projecteurs et des services aux exploitants, et d’autre part, XDC propose aux distributeurs de films de remplacer l’onéreuse copie 35 mm par des fichiers numériques encryptés.
A ce jour, des centaines de milliers de séances numériques ont été réalisées sur base de la diffusion de plus de 400 films. Le potentiel est à la hauteur du risque calculé pris par XDC. La conversion numérique est en marche et XDC en sera un acteur majeur. Le cinéma est une des dernières industries à se numériser. Aujourd’hui, alors que les sociétés de post-production utilisent de nombreux outils numériques, elles dupliquent ensuite des milliers de lourdes bobines au format 35 mm afin de distribuer physiquement leurs films dans le monde. Ceci représente une dépense annuelle globale de USD 2 milliards, qui sera réduite de moitié grâce au traitement numérique et à l’envoi de fichiers vidéo sécurisés en haute résolution sécurisés. Toutefois, afin de recevoir le fichier et de le jouer, les exploitants, de leur côté, doivent remplacer leurs projecteurs traditionnels 35 mm par des projecteurs numériques.
Bien sûr, les exploitants demandent aux distributeurs de partager cet investissement dans la mesure où ces derniers sont les premiers bénéficiaires des économies réalisées. Après les premières années d’expérimentation, les 3 questions principales sont résolues :
1) la projection en résolution 2K est au moins aussi bonne que celle en 35 mm et elle offre beaucoup d’alternatives comme les retransmissions HDTV en direct dans les salles de cinéma;
2) le prix de l’équipement a été réduit à un niveau acceptable pour l’industrie, de EUR 200.000 par écran en 2003 à EUR 60.000 actuellement;
3) le modèle économique pour la distribution et la projection numériques tend à l’équilibre et au consensus, du fait du partage entre les exploitants et les distributeurs, de l’économie engendrée par la conversion numérique.
Le potentiel et le risque du cinéma numérique :
Dans le monde, il existe un potentiel de 120.000 écrans à numériser au cours des 10 prochaines années, dont 30% en Europe et 35% aux Etats-Unis. Plus de 7.000 écrans ont déjà été numérisés, principalement aux Etats-Unis. La nature multiculturelle et fragmentée du marché du cinéma européen diffère de la structure oligopolistique du marché américain. Société de services, donc de proximité, XDC se concentre sur le marché d’Europe occidentale avec une équipe jeune et innovante de 50 personnes. Le principal risque réside dans la volonté réelle des grands acteurs de ce marché de résolument avancer sur la voie du numérique. Le cinéma numérique démarre lentement depuis quelques années et XDC poursuit patiemment son développement en tant que leader du marché européen.
………………………………………………………………….
La spin-of XDC étant une filiale, on peut donc résumer en disant que les ventes d’EVS ont deux destinations principales :
1) Les cars TV de régie mobile : il s’agit des cars du type de ceux que l’on voit devant les stades et qui servent à retransmettre des événements sportifs ; CA = 60.136/97.043 soit 62 % et une croissance de 26.3 % pour 9 M08 ;
2) Les studios fixes de production TV dont le CA = 36.907/97.043 soit 38 % mais en croissance de 85 % dans un marché potentiel important.
Pour ceux qui souhaitent approfondir leurs recherches, nous vous renvoyons aux documents de la société :
http://www.evs-global.com/
http://www.evs-global.com/01/MyDocuments/0430_EVS_FR-final.pdf
http://www.evs-global.com/01/MyDocuments/EVS_RA2007_FR_Partie2-final.pdf
http://www.evs-global.com/EVS+Global/English/Investor+Relations/Inves...
http://www.xdcinema.com/
II) Penchons-nous maintenant sur les principales raisons qui semblent expliquer la chute du cours :
http://www.lecho.be/actualite/entreprises_medias_telecom/EVS_sanctionne_pour_la_faiblesse_de_son_carnet_de_commandes.8103146-595.art
Les excellents résultats réalisés pour le 3 TR 2008 ont été balayés par la brusque diminution du carnet de commandes d’automne qui a perdu 62,6 % par rapport à 2007.
Dans son communiqué, EVS explique cette diminution par les fluctuations habituelles qui suivent les jeux olympiques et par un ralentissement qui touche toute l’industrie. Les studios représentent 40.6 % de ce carnet de commandes à facturer en 2008. Néanmoins, EVS déclare que 2008 sera une année de croissance à 2 chiffres, tandis que 2009 devrait être une année de transition.
La valeur du carnet de commande est en effet de 9 millions EUR, alors qu’elle était de 24 millions il y a un an et plus surprenant, de 14.8 millions après la Coupe du monde 2006. Cette année 2006, riche en événements sportifs, précédait également une année de transition comme 2009 qui ne comptera aucun événement sportif majeur.
A ce qui précède, on peut ajouter d’autres sources d’incertitudes :
- le risque de gel des investissements de clients, y compris publics, touchés par la crise actuelle et le crédit crunch ;
- une possible surcapacité temporaire dans le secteur. En effet, ensuite des JO, certains clients disposent de matériels excédentaires qu’ils vont probablement louer ou revendre.
La réaction du marché à la chute du carnet de commandes d’automne a été extrêmement violente. En une seule séance, 639.919 titres, soit 5 % du capital, ont été échangés.
Ce soir là, le fonds Lazard Asset Management qui détenait 416.796 titres, soit 3 % du capital, a notifié être descendu sous la barre des 3 % le 11 novembre (2 jours avant la publication) sans préciser combien d’actions il détenait encore. Il n’est donc pas exclu que cet actionnaire ait encore vendu un gros paquet d’actions le jour de la débâcle, intensifiant le plongeon du titre.
Nous ne pouvons évidemment pas nous prononcer sur le bien-fondé de ces inquiétudes.
La prudence la plus élémentaire nous impose de ne pas les ignorer. Nous relèverons cependant que la société a une position de leader dans son domaine, dispose de beaucoup de liquidités et a déjà connu dans le passé une volatilité importante de son cours de bourse (historique, Revue annuelle 2007 page 24.). En outre, le carnet de commande confirme l’augmentation des ventes « Studios ».
III) Afin de vous aider à vous forger votre propre opinion à propos de ce qui précède, nous vous proposons d’entendre Jacques Galloy, Directeur Financier et Administrateur, interrogé par Canal Z (durée 13 minutes):
http://canalz.trends.be/nl//fr/stream/48-236-18989/jacques-galloy---d...
IV) Quelques chiffres et ratios qui selon nous, attestent de l’excellente rentabilité d’EVS, de sa solidité financière et de son cours actuel raisonnable.
Concernant sa Solvabilité au 30/9/08:
Total du bilan au 30 sept 2008 : 106.098 (000)
Fonds propres : 80.578
Trésorerie : 55.429
Dettes CT et LT : 20.784
Concernant sa Rentabilité :
ROE 2007 : 70 %
Croissance 9 M 08/07 :
CA 9 M08/07 + 43.7 %
EBIT + 46 %
Marge d’exploitation EBIT 65 %
Bénéfice net + 54 %
Evolution du CA depuis 1995 : voir partie 2 du rapport Annuel 2007, page 4/45.
Croissance annuel du CA sur 5 ans (2003/2007) : 19.35 %
Croissance du CA 9M 2008/2007 : + 43.7 %
Historique BPA et dividendes : voir revue annuelle page 24
Cours actuel : +/- 23 EUR (-70 % YOY)
BPA 2007 : 3.21 soit PER actuel de 7.16
Dividende brut 2007 : 2.28 (net 1.71) soit un rendement brut de 9.91 (net 7.43)
Prévisions 2008 :
BPA : 3.30 (3.4 déjà atteint sur 9M08)
Dividende : 2.65 brut (2 EUR net) soit + 25 % (acompte de 1 EUR)
PER 2008 attendu : 7
Rendement brut 2008 attendu : 11,5 % (soit 8.64 net)*
BPA moyen 2004/2008 = 2.43 EUR
EVS cote donc actuellement moins de 10 fois son BPA moyen sur 5 ans.
Le ratio Cours/bénéfice moyen 2003/2007 a été de 13,1
(*) Notez qu’il n'existe pas de strips VVPR permettant de réduire le précompte mobilier libératoire à 15 %. Le prélèvement fiscal à la source atteindra toujours 25 %.
V) Points faibles et mise en garde :
Même si certains d’entre-nous détiennent des actions d’EVS depuis l’IPO et ont profité des circonstances actuelles pour se renforcer au cours de 22.5 EUR, nous rappelons que cette actions comportent certains risques, dont notamment ceux-ci :
EVS est avant tout une petite entreprise de 250 personnes. Ses fonds propres atteignent 80 millions d’EUR. Même si sa solvabilité est élevée, elle ne pèse quand même pas très lourd.
EVS est une entreprise cyclique en raison de l’alternance d’années avec ou sans grands événements sportifs ; le développement de l'activité studio va sans doute atténuer cette cyclicité. La volatilité peut être importante. EVS pâtit également de la conjoncture actuelle.
EVS est également confrontée à la concurrence et reste vulnérable aux risques inhérents au secteur technologique : des innovations ou des avancées peuvent survenir subitement. Il ne faut pas rater ces grands tournants. Enfin, il ne faut pas perdre de vue qu’EVS est une petite société qui ne compte que 250 personnes dont beaucoup d’ingénieurs. Elle est donc très dépendante de la compétence de quelques personnes dans un créneau où l’excellence est exigée.
D’autres risques existent bien sûr. Pour en avoir une idée plus exhaustive, nous vous conseillons de consulter la partie 2 du rapport Annuel 2007, page 8/45 (Risques et Incertitudes).
Sources :
Documents publiés par EVS.
Trends et cash du 20 novembre 2008.
lundi, novembre 03, 2008
Communiqué sur le portefeuille V&C
Thierry et Laurent, ayant quitté le groupe Valeur et Conviction, leurs portefeuilles ont été liquidé en date du 31 Octobre.
Les sociétés suivantes composaient leur portefeuille :
Tectonic
Swatch Group
Gasol
Mediteranean Oil
Reckitt Benckiser
Les sociétés suivantes composaient leur portefeuille :
Tectonic
Swatch Group
Gasol
Mediteranean Oil
Reckitt Benckiser
dimanche, novembre 02, 2008
Zone Est – Européenne en Octobre 2008. Les indices et les devises
La progression des devises Local par rapport à l’Euro
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2008----
---- - ----------------- Octobre
-1 - Malte--------) 12,72%
-2 - Chypre------) 12,58%
-3 - R.Tchèque-) 9,93%
-4 - Slovaquie--) 9,45%
-5 - Lituanie-----) 4,56%
-6 - Russie------) 3,81%
-7 - Pologne----) 2,23%
-8 - Croatie-----) 1,42%
-9 - Estonie-----) 1,41%
10 - Macédoine) 0,28%
11 - Slovénie----) 0,00%
12 - Grèce--------) 0,00%
13 - Autriche----) 0,00%
14 - Bulgarie-----) -0,28%
15 - Roumanie-) -1,41%
16 - Hongrie-----) -1,50%
17 - Ukraine-----) -1,89%
18 - Létonie-----) -3,20%
19 - Serbie-------) -8,13%
20 - Turquie-----) -14,30%
---- - Moyenne---) 1,38%
Commentaire : L’ensemble des devise de l’Est européen, après avoir subit de forte tension durant le mois d’octobre, finisse dans le calme…..La moyenne des devises s’apprécie toujours sur l’année 2008 face à l’euro, de 1.38%, et à perdu sur ce mois d’Octobre 0.46%…..Les deux perte les plus significative sur le mois d’octobre sont signées par le dinar Serbe en recul de plus de 10% et la lire Turque d’un peu plus de 8%….A l’opposé les monnaies Chypriote et Maltaise, se sont appréciées de pratiquement 10%…..
En parcourant une nouvelle fois le tableau, ma conclusion c’est qu’il n’y a pour l’instant aucun problème visible sur les devises de l’Est semblable à celui de la couronne Islandaise….. !
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Octobre
---- - Indice--------
-
-1 - Létonie-----) -2,25%
-2 - Malte--------) -9,73%
-3 - Slovaquie--) -18,51%
-4 - Slovénie----) -18,69%
-5 - Turquie-----) -20,25%
-6 - Russie------) -21.44%
-7 - Pologne----) -23,42%
-8 - Chypre------) -25,86%
-9 - Croatie-----) -26,72%
10 - R.Tchèque-) -27,13%
11 - Autriche----) -27,82%
12 - Hongrie-----) -28,42%
13 - Grèce--------) -29,07%
14 - Lituanie-----) -29,60%
15 - Estonie-----) -30,14%
16 - Macédoine) -32,52%
17 - Roumanie-) -32,68%
18 - Serbie-------) -34,26%
19 - Bulgarie-----) -37,89%
20 - Ukraine-----) -60,73%
---- - Moyenne---) -25,01%
21 Russie RTS² -43,94%
Commentaire : Les indices de la zone Est recule en moyenne de 25%, en ce mois d’octobre, par rapport au mois de Septembre…..La palme revenant à l’indice Ukrainien avec un recul de –60.73%.
A l'opposé la Létonnie affiche le recul le plus limité de seulement -2.25%.L’indice Russe des Big caps affiche un recul de -21.44% alors qu’en comparaison l’indice RTS² Smal-Mid Cap, signe la pire performance après l’Ukraine avec –43.94%.
Soit un recul double.
Je ne vois malheureusement rien d’autres à commenter.
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2008
---- - Variation------ )-----2008 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Slovaquie--) -17,10% ---) 9,45% ---) -9,27%
-2 - Malte--------) -31,92% ---) 12,72% ---) -23,26%
-3 - Létonie-----) -36,46% ---) -3,20% ---) -38,49%
-4 - Pologne----) -47,17% ---) 2,23% ---) -45,99%
-5 - R.Tchèque-) -51,63% ---) 9,93% ---) -46,83%
-6 - Hongrie-----) -48,52% ---) -1,50% ---) -49,29%
-7 - Turquie-----) -45,20% ---) -14,30% ---) -53,04%
-8 - Lituanie-----) -56,08% ---) 4,56% ---) -54,08%
-9 - Estonie-----) -55,65% ---) 1,41% ---) -55,02%
10 - Autriche----) -55,73% ---) 0,00% ---) -55,73%
11 - Slovénie----) -55,75% ---) 0,00% ---) -55,75%
12 - Croatie-----) -58,16% ---) 1,42% ---) -57,57%
13 - Russie------) -59,46% ---) 3,81% ---) -57,92%
14 - Grèce--------) -59,65% ---) 0,00% ---) -59,65%
15 - Macédoine) -61,22% ---) 0,28% ---) -61,11%
16 - Chypre------) -67,97% ---) 12,58% ---) -63,94%
17 - Roumanie-) -70,83% ---) -1,41% ---) -71,24%
18 - Bulgarie-----) -72,16% ---) -0,28% ---) -72,24%
19 - Serbie-------) -71,54% ---) -8,13% ---) -73,85%
20 - Ukraine-----) -79,89% ---) -1,89% ---) -80,27%
---- - Moyenne---) -55,10% ---) 1,38% ---) -54,23%
21 Russie RTS²) -69,96% ---) 3,81% ---) -68,82%
Commentaire : Le recul moyen des indices de la zone Est à 2 mois de la fin de l’année, en euro est de 54.23%……Quatre indices signes des performance négative de plus de 70%, les Indices Roumains, Bulgare, Serbe et Ukrainien.
La meilleurs performances est signée par l’indice Slovaque avec –9.27% en euro.
Il est de plus en plus difficile de faire un commentaire pertinent quand les marchés ont enfoncé une à une les bornes de la raison…… !
Ont peut-toujours imaginer que ces indices vont poursuivre, leur descente vers zéro, mais je persiste à penser que la santé des sociétés qui compose les indices et leurs perspectives, est bien meilleurs que ne le laisse penser les informations véhiculées un peu partout, dans la presse occidentale sur la zone Est……
Il est important, une nouvelle fois de tenter au maximum de comprendre les différents pays et leurs spécificité économique, pour être en mesure de se faire une idée juste, de leur problèmes et de leurs avantages……
Traiter la zone comme un seul pays reste une erreur, qui se lit assez souvent…..Pensez que les problèmes apparu récemment en Ukraine, ou en Hongrie, sont les prémisse d’un effet domino, sur les autres pays, ou que la Roumanie et la Bulgarie, s’achemine vers une faillite comme en Islande, parce certaines banque ont octroyer des prêts en Francs Suisse n’est pas recevable……du tout…..C’est même traiter superficiellement la zone.
Deux trois petits éléments pour que vous puissiez vous faire peut-être une idée différente……
Les problèmes Ukrainien, viennent principalement du fait que 40% du PIB est générer par les aciéries Ukrainienne…….Il est évident qu’avec le recul récent du prix du fer généré par un ralentissement économique mondiale, la croissance du PIB Ukrainien est mise à mal, les conséquences, voir l’onde de choc à l’interne peuvent donc être importante, sans aide international
Quel autres pays de la zone Est est dans ce cas de figure, d’un PIB lié à 40% a une seul industrie….aucun à ma connaissance…..
La Hongrie est un petit pays et fortement dépendant des investissement direct étranger, sans aucun doute une des plus fortes dépendances de la zones Est …..Cela ,combiné à un déficit de sa balance commerciale parmi les plus important de la zone Est également , fait qui ne date pas d’aujourd’hui, mais qui sur une perspective de ralentissement globale et donc aussi d’investissement étranger direct, remet le problème en première ligne. La presse parle automatiquement de faillite imminente….
Pour les prêt en Franc Suisse qui ont touché également la Roumanie et d’autres pays de la Zone, on peut nommer la manière dont à été refléter le problème dans la presse financière international de cancan sensationnel et creux, ou l’information est parcellaire…..Ou l’on à même évoqué l’Islande sur une hausse de 50% des prêts interbancaires……Mais je n’ai lu nul part ensuite dans cette même presse financières international que le problème à été régler en deux jours lorsque le gouverneur de la banque central Roumaine, à rappeler à l’ordre les filiales de banque étrangère se croyant soudain menacée du syndrome des « frères Lehman »…..Et sommée d’agir de la sorte par leur maison mère….. !!!!!!!
Au moment ou nous aurions sans doute le plus besoin, d’information pondérée et d’analyse objective, nous avons droit en permanence, à des info coup de point, des scoop minutes, avec comme seul moteur, une enchère permanente de catastrophisme…..Le seul ton autorisé semblerait-il……aujourd’hui……
C’est donc extrêmement difficile de se forger une opinion…..sur la réalité dans se climat……
Je pense très sincèrement que le travail le plus important de l’investisseur, aujourd’hui, est de tenter de recouper l’info autant qu’il le peut, pour essayer de se forger une opinion équilibrée…..En n’excluant aucun acteur à priori….Et je pense notamment à certain gérant de fond, bien que pouvant être jugé peut objectif, car partie prenante dans une information destinée à réconforté leur client à bon prix ou a attirer de nouveau client, ont parfois des avis nettement plus nuancé que d’autres acteurs sensé logiquement être, plus objectif….
N’ayez pas peur de laisser décanter ces informations, d’en ajouter des fraîches et de revenir avec ces nouvelles info sur les plus anciennes, car le monde ne change pas aussi vite que la presse le laisse imaginer…..J’ai envie de dire par rapport à cela que ne pas être dans le coup est sans doute moins important qu’on l’imagine pour prendre les meilleurs décisions…..Prenez du recul, su le scoop, les info minutes et le Fast Food financier que l’on vous jette gratuitement en pâture tout les jours.
Je ne résiste pas pour clôturer ce petit compte rendu, en vous recommandant de visiter le forum individuel, de mon ami « Lupus5 » qui traque l’information sans répit depuis plusieurs années et vous l’offre en large panorama, sur le thèmes les plus divers……C’est un travail étonnant et d’autant plus étonnant qu’il est gratuit et qu’il n’y a même pas un endroit réserver pour les remerciements.
Ne vous privé donc pas de flash back, il sont libres et sans autre effort que quelques clic de souris….Voici donc l’URL de ce forum hors du commun :
http://www.boursorama.com/forum/file_messages.phtml?page=1&symbole=userforum_lupus5&tri=modification&sens=desc&select_sujet=All&select_contrib=All
Et bien évidemment, merci cher Lupus….. !!!!!
Bien à vous
---- - Variation----- Total---
---- - Devise-------- 2008----
---- - ----------------- Octobre
-1 - Malte--------) 12,72%
-2 - Chypre------) 12,58%
-3 - R.Tchèque-) 9,93%
-4 - Slovaquie--) 9,45%
-5 - Lituanie-----) 4,56%
-6 - Russie------) 3,81%
-7 - Pologne----) 2,23%
-8 - Croatie-----) 1,42%
-9 - Estonie-----) 1,41%
10 - Macédoine) 0,28%
11 - Slovénie----) 0,00%
12 - Grèce--------) 0,00%
13 - Autriche----) 0,00%
14 - Bulgarie-----) -0,28%
15 - Roumanie-) -1,41%
16 - Hongrie-----) -1,50%
17 - Ukraine-----) -1,89%
18 - Létonie-----) -3,20%
19 - Serbie-------) -8,13%
20 - Turquie-----) -14,30%
---- - Moyenne---) 1,38%
Commentaire : L’ensemble des devise de l’Est européen, après avoir subit de forte tension durant le mois d’octobre, finisse dans le calme…..La moyenne des devises s’apprécie toujours sur l’année 2008 face à l’euro, de 1.38%, et à perdu sur ce mois d’Octobre 0.46%…..Les deux perte les plus significative sur le mois d’octobre sont signées par le dinar Serbe en recul de plus de 10% et la lire Turque d’un peu plus de 8%….A l’opposé les monnaies Chypriote et Maltaise, se sont appréciées de pratiquement 10%…..
En parcourant une nouvelle fois le tableau, ma conclusion c’est qu’il n’y a pour l’instant aucun problème visible sur les devises de l’Est semblable à celui de la couronne Islandaise….. !
La progression Mensuel des indices en devise Local
---- - Variation------ Octobre
---- - Indice--------
-
-1 - Létonie-----) -2,25%
-2 - Malte--------) -9,73%
-3 - Slovaquie--) -18,51%
-4 - Slovénie----) -18,69%
-5 - Turquie-----) -20,25%
-6 - Russie------) -21.44%
-7 - Pologne----) -23,42%
-8 - Chypre------) -25,86%
-9 - Croatie-----) -26,72%
10 - R.Tchèque-) -27,13%
11 - Autriche----) -27,82%
12 - Hongrie-----) -28,42%
13 - Grèce--------) -29,07%
14 - Lituanie-----) -29,60%
15 - Estonie-----) -30,14%
16 - Macédoine) -32,52%
17 - Roumanie-) -32,68%
18 - Serbie-------) -34,26%
19 - Bulgarie-----) -37,89%
20 - Ukraine-----) -60,73%
---- - Moyenne---) -25,01%
21 Russie RTS² -43,94%
Commentaire : Les indices de la zone Est recule en moyenne de 25%, en ce mois d’octobre, par rapport au mois de Septembre…..La palme revenant à l’indice Ukrainien avec un recul de –60.73%.
A l'opposé la Létonnie affiche le recul le plus limité de seulement -2.25%.L’indice Russe des Big caps affiche un recul de -21.44% alors qu’en comparaison l’indice RTS² Smal-Mid Cap, signe la pire performance après l’Ukraine avec –43.94%.
Soit un recul double.
Je ne vois malheureusement rien d’autres à commenter.
La progression des indices en devise locale et en Euro en 2008
---- - Variation------ )-----2008 ---) Devise ---) Total
---- - Indice--------
-
-1 - Slovaquie--) -17,10% ---) 9,45% ---) -9,27%
-2 - Malte--------) -31,92% ---) 12,72% ---) -23,26%
-3 - Létonie-----) -36,46% ---) -3,20% ---) -38,49%
-4 - Pologne----) -47,17% ---) 2,23% ---) -45,99%
-5 - R.Tchèque-) -51,63% ---) 9,93% ---) -46,83%
-6 - Hongrie-----) -48,52% ---) -1,50% ---) -49,29%
-7 - Turquie-----) -45,20% ---) -14,30% ---) -53,04%
-8 - Lituanie-----) -56,08% ---) 4,56% ---) -54,08%
-9 - Estonie-----) -55,65% ---) 1,41% ---) -55,02%
10 - Autriche----) -55,73% ---) 0,00% ---) -55,73%
11 - Slovénie----) -55,75% ---) 0,00% ---) -55,75%
12 - Croatie-----) -58,16% ---) 1,42% ---) -57,57%
13 - Russie------) -59,46% ---) 3,81% ---) -57,92%
14 - Grèce--------) -59,65% ---) 0,00% ---) -59,65%
15 - Macédoine) -61,22% ---) 0,28% ---) -61,11%
16 - Chypre------) -67,97% ---) 12,58% ---) -63,94%
17 - Roumanie-) -70,83% ---) -1,41% ---) -71,24%
18 - Bulgarie-----) -72,16% ---) -0,28% ---) -72,24%
19 - Serbie-------) -71,54% ---) -8,13% ---) -73,85%
20 - Ukraine-----) -79,89% ---) -1,89% ---) -80,27%
---- - Moyenne---) -55,10% ---) 1,38% ---) -54,23%
21 Russie RTS²) -69,96% ---) 3,81% ---) -68,82%
Commentaire : Le recul moyen des indices de la zone Est à 2 mois de la fin de l’année, en euro est de 54.23%……Quatre indices signes des performance négative de plus de 70%, les Indices Roumains, Bulgare, Serbe et Ukrainien.
La meilleurs performances est signée par l’indice Slovaque avec –9.27% en euro.
Il est de plus en plus difficile de faire un commentaire pertinent quand les marchés ont enfoncé une à une les bornes de la raison…… !
Ont peut-toujours imaginer que ces indices vont poursuivre, leur descente vers zéro, mais je persiste à penser que la santé des sociétés qui compose les indices et leurs perspectives, est bien meilleurs que ne le laisse penser les informations véhiculées un peu partout, dans la presse occidentale sur la zone Est……
Il est important, une nouvelle fois de tenter au maximum de comprendre les différents pays et leurs spécificité économique, pour être en mesure de se faire une idée juste, de leur problèmes et de leurs avantages……
Traiter la zone comme un seul pays reste une erreur, qui se lit assez souvent…..Pensez que les problèmes apparu récemment en Ukraine, ou en Hongrie, sont les prémisse d’un effet domino, sur les autres pays, ou que la Roumanie et la Bulgarie, s’achemine vers une faillite comme en Islande, parce certaines banque ont octroyer des prêts en Francs Suisse n’est pas recevable……du tout…..C’est même traiter superficiellement la zone.
Deux trois petits éléments pour que vous puissiez vous faire peut-être une idée différente……
Les problèmes Ukrainien, viennent principalement du fait que 40% du PIB est générer par les aciéries Ukrainienne…….Il est évident qu’avec le recul récent du prix du fer généré par un ralentissement économique mondiale, la croissance du PIB Ukrainien est mise à mal, les conséquences, voir l’onde de choc à l’interne peuvent donc être importante, sans aide international
Quel autres pays de la zone Est est dans ce cas de figure, d’un PIB lié à 40% a une seul industrie….aucun à ma connaissance…..
La Hongrie est un petit pays et fortement dépendant des investissement direct étranger, sans aucun doute une des plus fortes dépendances de la zones Est …..Cela ,combiné à un déficit de sa balance commerciale parmi les plus important de la zone Est également , fait qui ne date pas d’aujourd’hui, mais qui sur une perspective de ralentissement globale et donc aussi d’investissement étranger direct, remet le problème en première ligne. La presse parle automatiquement de faillite imminente….
Pour les prêt en Franc Suisse qui ont touché également la Roumanie et d’autres pays de la Zone, on peut nommer la manière dont à été refléter le problème dans la presse financière international de cancan sensationnel et creux, ou l’information est parcellaire…..Ou l’on à même évoqué l’Islande sur une hausse de 50% des prêts interbancaires……Mais je n’ai lu nul part ensuite dans cette même presse financières international que le problème à été régler en deux jours lorsque le gouverneur de la banque central Roumaine, à rappeler à l’ordre les filiales de banque étrangère se croyant soudain menacée du syndrome des « frères Lehman »…..Et sommée d’agir de la sorte par leur maison mère….. !!!!!!!
Au moment ou nous aurions sans doute le plus besoin, d’information pondérée et d’analyse objective, nous avons droit en permanence, à des info coup de point, des scoop minutes, avec comme seul moteur, une enchère permanente de catastrophisme…..Le seul ton autorisé semblerait-il……aujourd’hui……
C’est donc extrêmement difficile de se forger une opinion…..sur la réalité dans se climat……
Je pense très sincèrement que le travail le plus important de l’investisseur, aujourd’hui, est de tenter de recouper l’info autant qu’il le peut, pour essayer de se forger une opinion équilibrée…..En n’excluant aucun acteur à priori….Et je pense notamment à certain gérant de fond, bien que pouvant être jugé peut objectif, car partie prenante dans une information destinée à réconforté leur client à bon prix ou a attirer de nouveau client, ont parfois des avis nettement plus nuancé que d’autres acteurs sensé logiquement être, plus objectif….
N’ayez pas peur de laisser décanter ces informations, d’en ajouter des fraîches et de revenir avec ces nouvelles info sur les plus anciennes, car le monde ne change pas aussi vite que la presse le laisse imaginer…..J’ai envie de dire par rapport à cela que ne pas être dans le coup est sans doute moins important qu’on l’imagine pour prendre les meilleurs décisions…..Prenez du recul, su le scoop, les info minutes et le Fast Food financier que l’on vous jette gratuitement en pâture tout les jours.
Je ne résiste pas pour clôturer ce petit compte rendu, en vous recommandant de visiter le forum individuel, de mon ami « Lupus5 » qui traque l’information sans répit depuis plusieurs années et vous l’offre en large panorama, sur le thèmes les plus divers……C’est un travail étonnant et d’autant plus étonnant qu’il est gratuit et qu’il n’y a même pas un endroit réserver pour les remerciements.
Ne vous privé donc pas de flash back, il sont libres et sans autre effort que quelques clic de souris….Voici donc l’URL de ce forum hors du commun :
http://www.boursorama.com/forum/file_messages.phtml?page=1&symbole=userforum_lupus5&tri=modification&sens=desc&select_sujet=All&select_contrib=All
Et bien évidemment, merci cher Lupus….. !!!!!
Bien à vous
vendredi, octobre 24, 2008
Investir dans la valeur (4) - La franchise
Après une petite pause … de 3 mois, nous poursuivons notre étude de la valeur basée sur le « chef d’œuvre » de Bruce Greenwald.
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/06/investir-dans-la-valeur-...
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/07/investir-dans-la-valeur-...
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/07/investir-dans-la-valeur-...
Comme nous l’avons vu dans notre dernier article, la capacité bénéficiaire d’une entreprise, pour qu’elle reste durablement supérieure au coût du capital, devra être protégée par une barrière contre la concurrence : une franchise. A défaut, les concurrents, constatant la haute rentabilité d’un secteur ou d’une activité, s’y engouffreront et ramèneront la rentabilité au niveau même du coût du capital.
Nous allons tenter de déterminer ici en quoi consiste une franchise.
Selon Greenwald, ce qui caractérise une franchise, c’est le fait que ses concurrents se trouvent dans l’incapacité de reproduire ce qu’elle fait. Voici quelles sont les franchises que l’on peut trouver :
- la franchise la plus forte est celle qui est conférée par un Etat qui octroie des licences d’exploitation ou des exclusivités à des entreprises : chaîne de télévision, casino, jeux de hazard, distributeurs électriques en sont des exemples. Même si certaines de ses activités ont été libéralisées, nous pensons qu’il subsistera toujours des franchises exclusives de ce type.
- Le deuxième type de franchise est celui qui est conféré par l’impossibilité pour les concurrents de produire à des coûts aussi faibles que l’entreprise « à franchise ». Cet avantage en terme de frais peut-être obtenu par la détention de brevet, par un savoir-faire obtenu grâce à l’expérience qui fait qu’un nouvel entrant aura toujours « un coup de retard ». Une entreprise peut également avoir un avantage en terme de frais par rapport à ses concurrents en raison de sa taille déjà très importante : un nouvel entrant sur le marché sera plus petit et ne pourra pas bénéficier d’économies d’échelle, ce qui l’empêchera de concurrencer le leader en terme de prix.
- Le troisième type de franchise est celui conféré par la captivité de la clientèle. Cette captivité est obtenue par la fidélisation associée à la fréquence d’achat. Greenwald nous explique par exemple qu’il est difficile de convaincre les buveurs de Coca Cola d’arrêter de boire leur boisson favorite. On peut également tenir une clientèle captive par le coût de la recherche d’un concurrent pour le client. L’exemple des compagnies d’assurance qui, avec la complexité de leur contrat découragent les clients de chercher d’autres alternatives en est une illustration. Une autre manière de maintenir une clientèle captive, c’est le coût du changement. Ainsi, changer son logiciel ERP représente pour une entreprise un coût très élevé que ce soit en terme direct ou en coût indirect de réorganisation.
- Enfin une question se pose : une marque forte est-elle une franchise ? Selon Greenwald, si la valeur d’une marque (c'est-à-dire les cash flow qu’elle procure) est égale à ce qu’elle coûte à établir, elle n’est pas une franchise en soi. Greenwald nous donne l’exemple de Mercedes qui, bien que leader dans le segment de la voiture de luxe, a vu tous ses concurrents, attirés par les hautes marges bénéficiaires de ce segment, se lancer également et finalement, lui prendre de grosses parts de marché malgré son image de marque dans ce segment. Par contre, d’après ce que nous avons compris, ce qui fera la force d’une marque, ce sera la préférence des consommateurs. Si Coca Cola présente une franchise, ce n’est peut–
être pas en raison de sa marque mais bien de la préférence des consommateurs. L’image du produit qui a propulsé le produit au top mondial de la notoriété n’aurait probablement pas permis à Coca Cola de se maintenir aussi haut aussi longtemps si les consommateurs n’avaient pas une préférence marquée pour le produit. Le fait de trancher sur le fait qu’une marque constitue ou non une franchise a cependant fait débat entre nous. Ci-dessous, nous vous recopions les interventions de plusieurs membres sur la question. N’hésitez pas vous aussi à réagir sur le sujet.
En résumé, nous pensons que mettre en évidence une société « à franchise » c’est-à-dire une forteresse disposant d’un mur d’enceinte infranchissable est quelque chose de difficile qui demande beaucoup de temps et de travail, une connaissance approfondie du secteur analysé
et de la concurrence. Et Colruyt ? Dispose-t-elle d’une franchise ?
Nous avons eu de longues discussions entre nous pour tenter de déterminer si notre distributeur favori faisait partie de ces forteresses imprenables ou si, un jour, un concurrent pourra venir l’ébranler sérieusement.
La conclusion de nos « élucubrations » est que Colruyt dispose de deux franchises :
- une qui n’est certainement pas définitive, c’est la qualité de sa direction et sa culture d’entreprise à laquelle adhère l’ensemble du personnel. Ces deux phénomènes, le deuxième découlant probablement du premier, entraînent une organisation extrêmement performante et rentable, un sens commercial du personnel de magasin bien plus élevé que la moyenne des sociétés de la grande distribution et « une satisfaction sociale » des travailleurs de l’entreprise. Cette franchise pourrait cependant ne pas être infinie : la direction peut baisser en qualité avec le temps ou tout simplement changer et mettre à mal toute la belle mécanique habilement élaborée.
- La deuxième franchise, si elle n’est pas définitive non plus, semble un peu plus solide : c’est la position d’unique acteur sur son marché de Colruyt dans le segment dans lequel elle a choisi de se développer. Nous avons baptisé ce segment le « cash and carry à bas prix à destination des particuliers ». Colruyt a été le seul acteur à se développer dans ce segment et à atteint une taille très importante sur son marché lui permettant de grandes économies d’échelle. Si un nouveau concurrent voulait pénétrer ce segment, il devrait faire face non seulement à l’organisation bien rodée de Colruyt mais surtout au fait que Colruyt part avec plusieurs « coups d’avance » que ce soit en terme d’économie d’échelle (qui fait que cela coûterait très cher au nouvel entrant avant de pouvoir atteindre une taille critique) ou en terme d’organisation et de formation du personnel. De même si un concurrent « classique »de Colruyt voulait copier son concept, les coûts seraient également très élevés que ce soit en terme d’investissement informatiques, de transformation de magasin, de réorganisation ou de changement de mentalité du personnel.
Bref, notre avis plus ou moins consensuel fut que Colruyt bénéficie bien d’une franchise mais celle-ci n’est peut-être pas entièrement infranchissable sur du très long terme.
A présent, nous souhaitons partagez avec vous, lecteurs de notre blog, le débat que nous avons eu entre nous et qui consistait à tenter de déterminer si une marque forte représentait ou non une franchise.
1. Réflexion de « A » portant sur le texte ci-dessus et introduisant la discussion
« Je vais jouer un peu l'avocat du diable, mais je pense que la marque est une franchise et UNE FRANCHISE FORTE !
Un gosse de 10 ans ne veut pas des NIKE ou des PUMAS parce qu'elles sont belles, mais parce que ce sont des NIKE et des PUMAS.
Autre point fort de la marque : son histoire, sa qualité intrinsèque reconnue, mais aussi "sa constance". Les yaourts de DANONE, exemple le Bifidus, sera le même dans le monde et fera la différence pour le consommateur qui reconnait son produit qu'il connait tant et qui fait parti de son quotidien.
Je suis tout à fait d'accord avec le reste de ton texte mais pas sur la marque.
Afin de départager celui qui aura le "moins tort", je propose un débat simple : que ceux qui pensent que la marque n'est pas une franchise, propose une marque forte et connue et démontre qu'elle n'a a priori aucun avantage par rapport à un produit standard. Aux autres, ceux qui pensent qu'une marque forte est une franchise, ils peuvent chercher une marque qui représente une barrière telle à l'entrée que ses concurrents sont soit réticents à entrer sur le marché ou alors n'ont qu'une part très faible du marché du fait même de l'existence de cette marque. Pour commencer, je propose DANONE. Formidable franchise (yaourt, ex : Bifidus, danette, ... comme eau : Evian, Volvic, ...) : http://www.danone.com/nos-metiers/boissons.html
A mes détracteurs de me démontrer que DANONE n'est pas une entreprise à franchise. ;-p »
2. Réponse du rédacteur de l’article ci-dessus, appelons-le « B »
«En réalité, ce que Greenwald explique, c'est que la marque en elle- même n'est pas une franchise mais simplement le reflet de caractéristique qui plaisent aux clients. Pour reprendre Danone, il s'agit effectivement d'une marque très forte quand je vois dans mon supermarché favori tout le monde acheter des "Danio" plutôt des "Galeo" 2 X moins chers.
Donc je ne tenterai pas de te démontrer que Danone n'est pas une entreprise à franchise (bien que, si on se base sur une analyse chiffrée, il y ait quelques bémols à mettre mais cela est une autre histoire).
Par contre, si d'aventure Danone était bien une entreprise à franchise, je ne crois pas que ce soit en raison de ses marques proprement dites mais bien en fonction de la fidélisation des clients à ses produits. Certes, dans le rayon d'une grande surface, les consommateurs vont naturellement acheter du Danone plutôt qu'une autre marque mais achètent-ils Danone pour le logo sur les pots de yahourt ? Mon avis est que non : ils achètent parce que, derrière la marque, il y a "quelque chose" qui leur plait. Ce "quelque chose" peut être le goût, le bifidus ou simplement une image de qualité que les publicitaires ont réussi à inculquer aux consommateurs. Imagine que demain, un scandale alimentaire très important touche Danone ou que la qualité gustative de ses produits baisse significativement, penses-tu que les consommateurs continueront à acheter Danone juste
pour le logo ? Mon avis est plutôt que non.
Greenwald dans son bouquin explique clairement les limites d'une marque avec Mercedes. Mercedes est une des marques les plus réputées au monde, associée à une image de qualité et de prestige. Le logo à l'étoile connait une forte notoriété. Mercedes-Benz est-elle pour
autant une entreprise à franchise ? Si on analyse la rentabilité de l'entreprise, force est de reconnaître que non. Pourquoi ? A la fin des années 60, le marché des voitures de luxe et donc celui de Mercedes connaissait une rentabilité supérieure à la moyenne. Souhaitant profiter eux aussi de cette rentabilité, les autres constructeurs européens sont arrivés sur le segment des voitures de luxe. Dans les années 80, ce fut au tour des constructeurs
japonnais. La conséquence en fut l'érosion des marges bénéficiaires et une baisse de la rentabilité pour Mercedes.
Ainsi, ce qui fait que Danone est éventuellement une entreprise à franchise, ce n'est pas le fait qu'elle dispose d'un département marketing performant et qu'elle dépense beaucoup d'argent en pub (dans ce cas de figure, on peut même voir qu'une marque peut être une source de dépense plutôt que de profit) mais bien le fait qu'elle peut faire des choses que les autres ne font pas.
Selon Greenwald, cela ne veut pas dire qu'une marque n'a pas de valeur. Au contraire, une forte image de marque est un actif comme un autre, sa valeur étant égale à son coût de reproduction. Néanmoins, si la valeur d'une marque est égale à ce qu'elle coûte à établir, cela signifie que créer une marque n'est pas en soi source de valeur. »
3. Ici intervient « C » :
« merci de relancer le débat, sur la franchise......car c'est intéressant
Pour Nike et Puma, je suis d'accord avec toi que les gamins achètent pour Nike et Puma, mais je pense qu'il y a une raison derrière......C'est que Beckam ou autre de leurs idoles sportif voir rappeur-chanteur, porte Nike et Puma......Sinon à mon sens, il n'y a pas d'autre raison......Et également que le vêtement ou la chaussure sportive, est aujourd'hui passé comme un habillement vestimentaire normal......Quand j'avais 16 ans, c'était assez différent.....d'abord les chaussures sportives ou habillement, n'étaient employées que dans le cas ou l'on faisait du sport et jamais comme habillement normal....Ensuite la marque qui avait la suprématie en matière de chaussure de Foot et autre c'était Adidas........30 ans et quelques plus tard cela a donc changé......Je ne suis par contre pas certain que cela ne changera pas à l'avenir, car certaines modes ou effets de mode durent parfois assez longtemps....Ensuite, il peut toujours y avoir, un concurrent qui se lie avec une nouvelle futur vedette, pour la pub......Car Beeckam et autre rappeur ne sont pas éternels...
Je ne vais donc pas dire que Nike et Puma n'ont pas de franchise aujourd'hui, mais elle est peut-être plus fragile qu'on l'imagine.....
Pour Danone, c'est effectivement autre chose.......
Tout d'abord au niveau du Groupe, je ne pense pas que Danone, a la même franchise sur tout ces segments.....Il est en permanence attaqué par Nestlé par exemple, sur les produits laitiers ou Coca Cola et d'autres sur le segment Eau........
Preuve que la franchise (créatrice de valeur) sur le pôle biscuit, n'était pas si forte que cela, c'est qu'il l'on revendu à Kraft récemment.....
Je pense par exemple que sur l'Eau, qui est le segment à la marge la plus forte, la franchise de Danone est assez faible et les prix relativement coincés...
Pour les produits laitiers, je pense que la franchise est plus forte, car finalement en "duopole" dans les pays développé, avec Nestlé.....
En fait de mon point de vue, si la franchise de Danone, sur les produits laitiers et admettons l'eau, fait sans doute très bonne figure dans les pays développés, je pense que la force de la franchise, doit aujourd'hui se mesurer dans les pays émergents et cela me semble nettement plus difficile...
Si j'oublie les déboires de Danone en Chine et que je prends le seul petit exemple de la Roumanie.....Je peux te dire que le gros du marché de l'eau, est aux mains des acteurs locaux, même si Coca a racheté l'un ou l'autre acteur, il n'est mentionné que Coca en très petit, sur l'étiquette et la marque Local est bien le moteur de la vente.....Par exemple j'était encore surpris d'apprendre qu'une marque d'eau Roumaine, mentionnait que Napoléon, se faisait approvisionner avec l'eau de sa source.......!!!!!! En tout cas d'après mes observations, le consommateur roumain, se moque éperdument d'Evian ou de Volvic,
comme Marque, pour préférer une eau autochtone 100% qui est proposée en plus à prix moins élevé...
Petite anecdote, voici deux ans, une terrible canicule avait fait se ruer littéralement les consommateurs roumains, sur l'eau....Et je suis passé pendant ce temps à Métro et
Carrefour........Toutes les marques autochtones étaient absentes des rayons eaux 95% vides... Et il ne restait que Evian, Vitel et Perroni.....Que personne n'achetait.....!!! C'était flagrant sur le coup que personne ne voulait payer plus cher pour ces marques d'eau.....!!!!
Pour les produits laitiers, toujours en Roumanie, en effet, j'ai assisté à la déferlante Danone disons de 1998 à 2004......Mais depuis, les marques locales contre-attaquent méchamment......En mettant principalement la note sur "Naturel", avec date de péremption courte à l'appui et pas du simple marketing, sur les Yahourt, par exemple…
Je pense aussi que si l'occident et ces produits avaient une image forte voici 4-5 ans, elle s'est vraiment détériorée depuis relayé par les médias et l'idée de "naturel" sans conservateur, produit écologique....Avec débat à la clé de scientifique locaux et même de cuisinier...et avec les nombreux problème comme la vaches folle ou la grippe aviaire, sans parler du lait Chinois.......A ce stade, l'éblouissement, pour les sociétés occidentales, n'est plus pareil.....On veut aussi montrer que l'on est capable de rivaliser , voir de faire mieux........
Je suis par exemple actionnaire d'une société Roumaine de produit Laitier "Albalact", mais je peux te dire qu'il y en a des dizaines.....Elles étaient encore peu connues , voir inconnues voici 4-5 ans.....Mais en quelques mois de campagne publicitaire, basés principalement sur leur spécificité Roumaine, elles sont sorties de l'ombre rapidement.......Avec comme angle d'attaque "le naturel", mais aussi "l'artisanal" Moderne, si je puis dire, avec un travail de base au niveau du troupeau propre, mangeant les meilleurs herbes Roumaines, dans les montagnes Roumaine sans pollution.......
Avec ce type de message autochtone, Danone, est collé au mur de la production "Industriel", déshumanisée.......Et au niveau du goût, je dois te dire sincèrement que je préfère un Yaourt Albalact ou Napolact, à un Danone...
Je ne vais donc pas dire que aucun Roumain n'achète Danone, ce serait faux, mais je pense que la franchise produit laitier est quand même assez loin de celle de l'ouest.......en terme d'image, mais aussi et sans doute en terme de concurrence.......Ou à l'Ouest, le choix est nettement plus réduit....
Et si l'on parle chiffre, je pense que c'est encore pire car, je n'ai pas le sentiment que Danone, à la possibilité d'imposer les prix........Maintenant, est-ce spécifique à la Roumanie, peut-être, vu ces montagnes et sa tradition agricole.....Mais en Turquie, il y a aussi de la concurrence, sur les produits laitiers, avec par exemple leur spécificité lactée comme le "Ayram", lait battu, légèrement salé qui désaltère bien sous 40° et qui est fait dans des petites échoppes de manières artisanal....On le bois en rue, en général, comme une limonade....Et puis il y aussi Wimm Bill Dan, en Russie et pays limitrophe qui pédale pas mal...
Donc en conclusion, je pense que pour s'imposer dans les pays émergent la Franchise de Danone que je ne nie pas demandera des besoins en investissement, sans doute bien plus conséquent que ne l'imposerait une franchise forte sur un produit.....Coca-cola reste l'exemple à mon sens.......Est-ce que cette franchise Danone créera alors de la valeur.....Peut - être, mais à mon sens, ce n'est pas aussi évident à percevoir aujourd'hui et ce n'est pas 100% certain....
Est-ce que cette franchise est très forte - voir forte......Je ne le pense pas trop, car il n'y a pas de levier possible sur les prix......Et aussi une forte concurrence de marque local aujourd'hui très bien organisée aussi bien sur le marketing que sur la distribution.....!!!!
Je pense quand même que les franchises produits alimentaire, fortes sont plus rares qu'elles en ont l'air....Par exemple Nescafé en est une assez évidente.....de Nestlé....Mais à part cela j'ai difficile....
Voilà donc mon point de vue. »
4. voici la réflexion de « D » qui vient mettre son « grain de sel »
« Concernant des exemples négatifs, cad entreprises qui manifestement n'ont pas de franchises: fortis, dexia, ing, ethias....bref, les banques et assurances (les clients se tirent rapidement)
Concernant Danone et plus généralement les eaux: avec la crise, le secteur des eaux souffre actuellement du retour en force de son plus important concurrent: le robinet. J'ai entendu le CEO de Spadel l'affirmer. (par contre, Coca-cola au robinet, c'est pas pour demain:))
D'une manière générale, je pense que les vraies franchises au sens où nous l'entendons sont très rares et je partage l'idée qu'il ne faut pas confondre marque forte et franchise.
Quelques vraies franchises:
- COCA-COLA;
- MSFT - pour la suite bureautique OFFICE et Windows (même si c'est gratos ailleurs, les clients restent fidèles à MSFT), mais qui dit que dans 10-15 ans, des bouleversements technologiques ne peuvent pas lui être fatals ?
- ??? à part ces 2 -là, je n'en vois pas beaucoup d'autres »
5. Revoici « A »
« Entreprise dont la marque est une franchise :
- Disney,
- Google,
- tout le périmètre LVMH (Dior, Fendi, Celine, Dior, Hennessy, LV,
Moet, Chandon, ...),
-Ricard (Pernod-Ricard est une entreprise de marques/franchises),
-...
En parlant de franchise forte, que pensez-vous du champagne / cognac ? Ces produits sont exploités dans le respect de règles strictes dont notamment le périmètre géographique d'élevage qui en limite par nature l'accès à un nouvel entrant. Le Champagne est faitr et ne pourra que se faire dans le future en territoire champenois, de même pour le
Cognac.
Il y a des acteurs cotés intéressants à Paris pour jouer cette franchise : Vranken, Boizel Chanoine, Laurent Perrier et Pol Roger (pour les pure players du champagne), Remy Cointreau (pour le champagne et le Cognac) et Pernod-Ricard, LVMH (beaucoup plus
diversifiés). »
6. Et « E » entre dans la danse …
« Mon avis
*** La question de la marque
Pour moi, une marque forte, reconnue et renommée est une franchise a condition que son avantage bloque (ou ralenti fortement) la concurrence.
Danone a une image forte (en tout cas dans certains pays) et cette image (qualité de produits, alicament,...) permet de vendre ces produits plus chers car le consommateur est certain de la qualité.
Mercedes a une image de standing et un historique qui plaide en sa faveur mais d'autres marques sont sur le créneau : Audi, BMW, (les nouvelles grosses Alfa et Lancia et Renault), Aston Martin, Jaguar,...
Coca-Cola garde un avantage (mais n'oublions pas que Pepsi est n°1 aux Etats-Unis) mondial malgré de nombreux ersatzs...le goût reste inimitable, c'est une barrière importante.
La qualité de certains chocolats (Lindt, Cote d'or, Milka,...Marcolini...) sur les autres permet de justifier un prix plus élevé (avec la qualité correlée).
Microsoft grâce à des entraves à la concurrence à ces débuts (de lourdes amendes ont été payées mais l'avantage a été pris) et LE système par défaut même si de nombreux spécialistes préfèrent les systèmes Mac (ergonomie, graphisme, attaque virale moins fréquente) ou
Linux (Open Source et code beaucoup moins bordélique que Microsoft, coût moins élevé) même si ce dernier est compliqué pour un non- informaticien. Ben oui, on préfère les interfaces graphiques...inventées par Microsoft...mais n'étais-ce pas Xerox et Mac qui ont créé ce concept !
*** Colruyt
Il semble que la relation groupe-travailleur soit plus harmonieuse chez Colruyt que chez les autres distributeurs belges. Cela semble congruent par rapport à la logique, à la vision et à la stratégie du groupe. Je ne peux toutefois appuyer cette affirmation par de nombreux cas... »
7. « C » revient dans le débat et répond à la dernière réflexion de « A »
« « A »,
De mon point de vue la plus forte franchise que tu cites est Disney.......Surtout dans le temps et avec leur personnage...
Pour Google, la franchise actuel me semble indéniable.....Mais difficile à mesurer dans le temps....
Pour LVMH.....Je vois une très belle franchise sur le Champagne et le Cognac.....Mais la zone de production n'étant pas extensible, j'y vois un problème que le prix ne peut pas résoudre complètement.....Pour les parfums ou la haute couture, il y a de la concurence.....Comme tout ce qui tient au luxe..........Je suis toujour d'ailleurs étonné des
marges du luxe qui ne me parraisse pas "mirobolante", comme dans la pharma par exemple......Mais je pense qu'il y a pas mal de dépenses marketinf incompressible.....C'est le sentiment que j'ai eu avec Swatch.....!!!!!
Pour Pernod-Ricard, je pense qu'il y a une belle franchise également avec des marques d'alcool que tout le monde connais.......Cela me semble en effet très solide..... »
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/06/investir-dans-la-valeur-...
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/07/investir-dans-la-valeur-...
http://valeurconviction.blogspot.com/2008/07/investir-dans-la-valeur-...
Comme nous l’avons vu dans notre dernier article, la capacité bénéficiaire d’une entreprise, pour qu’elle reste durablement supérieure au coût du capital, devra être protégée par une barrière contre la concurrence : une franchise. A défaut, les concurrents, constatant la haute rentabilité d’un secteur ou d’une activité, s’y engouffreront et ramèneront la rentabilité au niveau même du coût du capital.
Nous allons tenter de déterminer ici en quoi consiste une franchise.
Selon Greenwald, ce qui caractérise une franchise, c’est le fait que ses concurrents se trouvent dans l’incapacité de reproduire ce qu’elle fait. Voici quelles sont les franchises que l’on peut trouver :
- la franchise la plus forte est celle qui est conférée par un Etat qui octroie des licences d’exploitation ou des exclusivités à des entreprises : chaîne de télévision, casino, jeux de hazard, distributeurs électriques en sont des exemples. Même si certaines de ses activités ont été libéralisées, nous pensons qu’il subsistera toujours des franchises exclusives de ce type.
- Le deuxième type de franchise est celui qui est conféré par l’impossibilité pour les concurrents de produire à des coûts aussi faibles que l’entreprise « à franchise ». Cet avantage en terme de frais peut-être obtenu par la détention de brevet, par un savoir-faire obtenu grâce à l’expérience qui fait qu’un nouvel entrant aura toujours « un coup de retard ». Une entreprise peut également avoir un avantage en terme de frais par rapport à ses concurrents en raison de sa taille déjà très importante : un nouvel entrant sur le marché sera plus petit et ne pourra pas bénéficier d’économies d’échelle, ce qui l’empêchera de concurrencer le leader en terme de prix.
- Le troisième type de franchise est celui conféré par la captivité de la clientèle. Cette captivité est obtenue par la fidélisation associée à la fréquence d’achat. Greenwald nous explique par exemple qu’il est difficile de convaincre les buveurs de Coca Cola d’arrêter de boire leur boisson favorite. On peut également tenir une clientèle captive par le coût de la recherche d’un concurrent pour le client. L’exemple des compagnies d’assurance qui, avec la complexité de leur contrat découragent les clients de chercher d’autres alternatives en est une illustration. Une autre manière de maintenir une clientèle captive, c’est le coût du changement. Ainsi, changer son logiciel ERP représente pour une entreprise un coût très élevé que ce soit en terme direct ou en coût indirect de réorganisation.
- Enfin une question se pose : une marque forte est-elle une franchise ? Selon Greenwald, si la valeur d’une marque (c'est-à-dire les cash flow qu’elle procure) est égale à ce qu’elle coûte à établir, elle n’est pas une franchise en soi. Greenwald nous donne l’exemple de Mercedes qui, bien que leader dans le segment de la voiture de luxe, a vu tous ses concurrents, attirés par les hautes marges bénéficiaires de ce segment, se lancer également et finalement, lui prendre de grosses parts de marché malgré son image de marque dans ce segment. Par contre, d’après ce que nous avons compris, ce qui fera la force d’une marque, ce sera la préférence des consommateurs. Si Coca Cola présente une franchise, ce n’est peut–
être pas en raison de sa marque mais bien de la préférence des consommateurs. L’image du produit qui a propulsé le produit au top mondial de la notoriété n’aurait probablement pas permis à Coca Cola de se maintenir aussi haut aussi longtemps si les consommateurs n’avaient pas une préférence marquée pour le produit. Le fait de trancher sur le fait qu’une marque constitue ou non une franchise a cependant fait débat entre nous. Ci-dessous, nous vous recopions les interventions de plusieurs membres sur la question. N’hésitez pas vous aussi à réagir sur le sujet.
En résumé, nous pensons que mettre en évidence une société « à franchise » c’est-à-dire une forteresse disposant d’un mur d’enceinte infranchissable est quelque chose de difficile qui demande beaucoup de temps et de travail, une connaissance approfondie du secteur analysé
et de la concurrence. Et Colruyt ? Dispose-t-elle d’une franchise ?
Nous avons eu de longues discussions entre nous pour tenter de déterminer si notre distributeur favori faisait partie de ces forteresses imprenables ou si, un jour, un concurrent pourra venir l’ébranler sérieusement.
La conclusion de nos « élucubrations » est que Colruyt dispose de deux franchises :
- une qui n’est certainement pas définitive, c’est la qualité de sa direction et sa culture d’entreprise à laquelle adhère l’ensemble du personnel. Ces deux phénomènes, le deuxième découlant probablement du premier, entraînent une organisation extrêmement performante et rentable, un sens commercial du personnel de magasin bien plus élevé que la moyenne des sociétés de la grande distribution et « une satisfaction sociale » des travailleurs de l’entreprise. Cette franchise pourrait cependant ne pas être infinie : la direction peut baisser en qualité avec le temps ou tout simplement changer et mettre à mal toute la belle mécanique habilement élaborée.
- La deuxième franchise, si elle n’est pas définitive non plus, semble un peu plus solide : c’est la position d’unique acteur sur son marché de Colruyt dans le segment dans lequel elle a choisi de se développer. Nous avons baptisé ce segment le « cash and carry à bas prix à destination des particuliers ». Colruyt a été le seul acteur à se développer dans ce segment et à atteint une taille très importante sur son marché lui permettant de grandes économies d’échelle. Si un nouveau concurrent voulait pénétrer ce segment, il devrait faire face non seulement à l’organisation bien rodée de Colruyt mais surtout au fait que Colruyt part avec plusieurs « coups d’avance » que ce soit en terme d’économie d’échelle (qui fait que cela coûterait très cher au nouvel entrant avant de pouvoir atteindre une taille critique) ou en terme d’organisation et de formation du personnel. De même si un concurrent « classique »de Colruyt voulait copier son concept, les coûts seraient également très élevés que ce soit en terme d’investissement informatiques, de transformation de magasin, de réorganisation ou de changement de mentalité du personnel.
Bref, notre avis plus ou moins consensuel fut que Colruyt bénéficie bien d’une franchise mais celle-ci n’est peut-être pas entièrement infranchissable sur du très long terme.
A présent, nous souhaitons partagez avec vous, lecteurs de notre blog, le débat que nous avons eu entre nous et qui consistait à tenter de déterminer si une marque forte représentait ou non une franchise.
1. Réflexion de « A » portant sur le texte ci-dessus et introduisant la discussion
« Je vais jouer un peu l'avocat du diable, mais je pense que la marque est une franchise et UNE FRANCHISE FORTE !
Un gosse de 10 ans ne veut pas des NIKE ou des PUMAS parce qu'elles sont belles, mais parce que ce sont des NIKE et des PUMAS.
Autre point fort de la marque : son histoire, sa qualité intrinsèque reconnue, mais aussi "sa constance". Les yaourts de DANONE, exemple le Bifidus, sera le même dans le monde et fera la différence pour le consommateur qui reconnait son produit qu'il connait tant et qui fait parti de son quotidien.
Je suis tout à fait d'accord avec le reste de ton texte mais pas sur la marque.
Afin de départager celui qui aura le "moins tort", je propose un débat simple : que ceux qui pensent que la marque n'est pas une franchise, propose une marque forte et connue et démontre qu'elle n'a a priori aucun avantage par rapport à un produit standard. Aux autres, ceux qui pensent qu'une marque forte est une franchise, ils peuvent chercher une marque qui représente une barrière telle à l'entrée que ses concurrents sont soit réticents à entrer sur le marché ou alors n'ont qu'une part très faible du marché du fait même de l'existence de cette marque. Pour commencer, je propose DANONE. Formidable franchise (yaourt, ex : Bifidus, danette, ... comme eau : Evian, Volvic, ...) : http://www.danone.com/nos-metiers/boissons.html
A mes détracteurs de me démontrer que DANONE n'est pas une entreprise à franchise. ;-p »
2. Réponse du rédacteur de l’article ci-dessus, appelons-le « B »
«En réalité, ce que Greenwald explique, c'est que la marque en elle- même n'est pas une franchise mais simplement le reflet de caractéristique qui plaisent aux clients. Pour reprendre Danone, il s'agit effectivement d'une marque très forte quand je vois dans mon supermarché favori tout le monde acheter des "Danio" plutôt des "Galeo" 2 X moins chers.
Donc je ne tenterai pas de te démontrer que Danone n'est pas une entreprise à franchise (bien que, si on se base sur une analyse chiffrée, il y ait quelques bémols à mettre mais cela est une autre histoire).
Par contre, si d'aventure Danone était bien une entreprise à franchise, je ne crois pas que ce soit en raison de ses marques proprement dites mais bien en fonction de la fidélisation des clients à ses produits. Certes, dans le rayon d'une grande surface, les consommateurs vont naturellement acheter du Danone plutôt qu'une autre marque mais achètent-ils Danone pour le logo sur les pots de yahourt ? Mon avis est que non : ils achètent parce que, derrière la marque, il y a "quelque chose" qui leur plait. Ce "quelque chose" peut être le goût, le bifidus ou simplement une image de qualité que les publicitaires ont réussi à inculquer aux consommateurs. Imagine que demain, un scandale alimentaire très important touche Danone ou que la qualité gustative de ses produits baisse significativement, penses-tu que les consommateurs continueront à acheter Danone juste
pour le logo ? Mon avis est plutôt que non.
Greenwald dans son bouquin explique clairement les limites d'une marque avec Mercedes. Mercedes est une des marques les plus réputées au monde, associée à une image de qualité et de prestige. Le logo à l'étoile connait une forte notoriété. Mercedes-Benz est-elle pour
autant une entreprise à franchise ? Si on analyse la rentabilité de l'entreprise, force est de reconnaître que non. Pourquoi ? A la fin des années 60, le marché des voitures de luxe et donc celui de Mercedes connaissait une rentabilité supérieure à la moyenne. Souhaitant profiter eux aussi de cette rentabilité, les autres constructeurs européens sont arrivés sur le segment des voitures de luxe. Dans les années 80, ce fut au tour des constructeurs
japonnais. La conséquence en fut l'érosion des marges bénéficiaires et une baisse de la rentabilité pour Mercedes.
Ainsi, ce qui fait que Danone est éventuellement une entreprise à franchise, ce n'est pas le fait qu'elle dispose d'un département marketing performant et qu'elle dépense beaucoup d'argent en pub (dans ce cas de figure, on peut même voir qu'une marque peut être une source de dépense plutôt que de profit) mais bien le fait qu'elle peut faire des choses que les autres ne font pas.
Selon Greenwald, cela ne veut pas dire qu'une marque n'a pas de valeur. Au contraire, une forte image de marque est un actif comme un autre, sa valeur étant égale à son coût de reproduction. Néanmoins, si la valeur d'une marque est égale à ce qu'elle coûte à établir, cela signifie que créer une marque n'est pas en soi source de valeur. »
3. Ici intervient « C » :
« merci de relancer le débat, sur la franchise......car c'est intéressant
Pour Nike et Puma, je suis d'accord avec toi que les gamins achètent pour Nike et Puma, mais je pense qu'il y a une raison derrière......C'est que Beckam ou autre de leurs idoles sportif voir rappeur-chanteur, porte Nike et Puma......Sinon à mon sens, il n'y a pas d'autre raison......Et également que le vêtement ou la chaussure sportive, est aujourd'hui passé comme un habillement vestimentaire normal......Quand j'avais 16 ans, c'était assez différent.....d'abord les chaussures sportives ou habillement, n'étaient employées que dans le cas ou l'on faisait du sport et jamais comme habillement normal....Ensuite la marque qui avait la suprématie en matière de chaussure de Foot et autre c'était Adidas........30 ans et quelques plus tard cela a donc changé......Je ne suis par contre pas certain que cela ne changera pas à l'avenir, car certaines modes ou effets de mode durent parfois assez longtemps....Ensuite, il peut toujours y avoir, un concurrent qui se lie avec une nouvelle futur vedette, pour la pub......Car Beeckam et autre rappeur ne sont pas éternels...
Je ne vais donc pas dire que Nike et Puma n'ont pas de franchise aujourd'hui, mais elle est peut-être plus fragile qu'on l'imagine.....
Pour Danone, c'est effectivement autre chose.......
Tout d'abord au niveau du Groupe, je ne pense pas que Danone, a la même franchise sur tout ces segments.....Il est en permanence attaqué par Nestlé par exemple, sur les produits laitiers ou Coca Cola et d'autres sur le segment Eau........
Preuve que la franchise (créatrice de valeur) sur le pôle biscuit, n'était pas si forte que cela, c'est qu'il l'on revendu à Kraft récemment.....
Je pense par exemple que sur l'Eau, qui est le segment à la marge la plus forte, la franchise de Danone est assez faible et les prix relativement coincés...
Pour les produits laitiers, je pense que la franchise est plus forte, car finalement en "duopole" dans les pays développé, avec Nestlé.....
En fait de mon point de vue, si la franchise de Danone, sur les produits laitiers et admettons l'eau, fait sans doute très bonne figure dans les pays développés, je pense que la force de la franchise, doit aujourd'hui se mesurer dans les pays émergents et cela me semble nettement plus difficile...
Si j'oublie les déboires de Danone en Chine et que je prends le seul petit exemple de la Roumanie.....Je peux te dire que le gros du marché de l'eau, est aux mains des acteurs locaux, même si Coca a racheté l'un ou l'autre acteur, il n'est mentionné que Coca en très petit, sur l'étiquette et la marque Local est bien le moteur de la vente.....Par exemple j'était encore surpris d'apprendre qu'une marque d'eau Roumaine, mentionnait que Napoléon, se faisait approvisionner avec l'eau de sa source.......!!!!!! En tout cas d'après mes observations, le consommateur roumain, se moque éperdument d'Evian ou de Volvic,
comme Marque, pour préférer une eau autochtone 100% qui est proposée en plus à prix moins élevé...
Petite anecdote, voici deux ans, une terrible canicule avait fait se ruer littéralement les consommateurs roumains, sur l'eau....Et je suis passé pendant ce temps à Métro et
Carrefour........Toutes les marques autochtones étaient absentes des rayons eaux 95% vides... Et il ne restait que Evian, Vitel et Perroni.....Que personne n'achetait.....!!! C'était flagrant sur le coup que personne ne voulait payer plus cher pour ces marques d'eau.....!!!!
Pour les produits laitiers, toujours en Roumanie, en effet, j'ai assisté à la déferlante Danone disons de 1998 à 2004......Mais depuis, les marques locales contre-attaquent méchamment......En mettant principalement la note sur "Naturel", avec date de péremption courte à l'appui et pas du simple marketing, sur les Yahourt, par exemple…
Je pense aussi que si l'occident et ces produits avaient une image forte voici 4-5 ans, elle s'est vraiment détériorée depuis relayé par les médias et l'idée de "naturel" sans conservateur, produit écologique....Avec débat à la clé de scientifique locaux et même de cuisinier...et avec les nombreux problème comme la vaches folle ou la grippe aviaire, sans parler du lait Chinois.......A ce stade, l'éblouissement, pour les sociétés occidentales, n'est plus pareil.....On veut aussi montrer que l'on est capable de rivaliser , voir de faire mieux........
Je suis par exemple actionnaire d'une société Roumaine de produit Laitier "Albalact", mais je peux te dire qu'il y en a des dizaines.....Elles étaient encore peu connues , voir inconnues voici 4-5 ans.....Mais en quelques mois de campagne publicitaire, basés principalement sur leur spécificité Roumaine, elles sont sorties de l'ombre rapidement.......Avec comme angle d'attaque "le naturel", mais aussi "l'artisanal" Moderne, si je puis dire, avec un travail de base au niveau du troupeau propre, mangeant les meilleurs herbes Roumaines, dans les montagnes Roumaine sans pollution.......
Avec ce type de message autochtone, Danone, est collé au mur de la production "Industriel", déshumanisée.......Et au niveau du goût, je dois te dire sincèrement que je préfère un Yaourt Albalact ou Napolact, à un Danone...
Je ne vais donc pas dire que aucun Roumain n'achète Danone, ce serait faux, mais je pense que la franchise produit laitier est quand même assez loin de celle de l'ouest.......en terme d'image, mais aussi et sans doute en terme de concurrence.......Ou à l'Ouest, le choix est nettement plus réduit....
Et si l'on parle chiffre, je pense que c'est encore pire car, je n'ai pas le sentiment que Danone, à la possibilité d'imposer les prix........Maintenant, est-ce spécifique à la Roumanie, peut-être, vu ces montagnes et sa tradition agricole.....Mais en Turquie, il y a aussi de la concurrence, sur les produits laitiers, avec par exemple leur spécificité lactée comme le "Ayram", lait battu, légèrement salé qui désaltère bien sous 40° et qui est fait dans des petites échoppes de manières artisanal....On le bois en rue, en général, comme une limonade....Et puis il y aussi Wimm Bill Dan, en Russie et pays limitrophe qui pédale pas mal...
Donc en conclusion, je pense que pour s'imposer dans les pays émergent la Franchise de Danone que je ne nie pas demandera des besoins en investissement, sans doute bien plus conséquent que ne l'imposerait une franchise forte sur un produit.....Coca-cola reste l'exemple à mon sens.......Est-ce que cette franchise Danone créera alors de la valeur.....Peut - être, mais à mon sens, ce n'est pas aussi évident à percevoir aujourd'hui et ce n'est pas 100% certain....
Est-ce que cette franchise est très forte - voir forte......Je ne le pense pas trop, car il n'y a pas de levier possible sur les prix......Et aussi une forte concurrence de marque local aujourd'hui très bien organisée aussi bien sur le marketing que sur la distribution.....!!!!
Je pense quand même que les franchises produits alimentaire, fortes sont plus rares qu'elles en ont l'air....Par exemple Nescafé en est une assez évidente.....de Nestlé....Mais à part cela j'ai difficile....
Voilà donc mon point de vue. »
4. voici la réflexion de « D » qui vient mettre son « grain de sel »
« Concernant des exemples négatifs, cad entreprises qui manifestement n'ont pas de franchises: fortis, dexia, ing, ethias....bref, les banques et assurances (les clients se tirent rapidement)
Concernant Danone et plus généralement les eaux: avec la crise, le secteur des eaux souffre actuellement du retour en force de son plus important concurrent: le robinet. J'ai entendu le CEO de Spadel l'affirmer. (par contre, Coca-cola au robinet, c'est pas pour demain:))
D'une manière générale, je pense que les vraies franchises au sens où nous l'entendons sont très rares et je partage l'idée qu'il ne faut pas confondre marque forte et franchise.
Quelques vraies franchises:
- COCA-COLA;
- MSFT - pour la suite bureautique OFFICE et Windows (même si c'est gratos ailleurs, les clients restent fidèles à MSFT), mais qui dit que dans 10-15 ans, des bouleversements technologiques ne peuvent pas lui être fatals ?
- ??? à part ces 2 -là, je n'en vois pas beaucoup d'autres »
5. Revoici « A »
« Entreprise dont la marque est une franchise :
- Disney,
- Google,
- tout le périmètre LVMH (Dior, Fendi, Celine, Dior, Hennessy, LV,
Moet, Chandon, ...),
-Ricard (Pernod-Ricard est une entreprise de marques/franchises),
-...
En parlant de franchise forte, que pensez-vous du champagne / cognac ? Ces produits sont exploités dans le respect de règles strictes dont notamment le périmètre géographique d'élevage qui en limite par nature l'accès à un nouvel entrant. Le Champagne est faitr et ne pourra que se faire dans le future en territoire champenois, de même pour le
Cognac.
Il y a des acteurs cotés intéressants à Paris pour jouer cette franchise : Vranken, Boizel Chanoine, Laurent Perrier et Pol Roger (pour les pure players du champagne), Remy Cointreau (pour le champagne et le Cognac) et Pernod-Ricard, LVMH (beaucoup plus
diversifiés). »
6. Et « E » entre dans la danse …
« Mon avis
*** La question de la marque
Pour moi, une marque forte, reconnue et renommée est une franchise a condition que son avantage bloque (ou ralenti fortement) la concurrence.
Danone a une image forte (en tout cas dans certains pays) et cette image (qualité de produits, alicament,...) permet de vendre ces produits plus chers car le consommateur est certain de la qualité.
Mercedes a une image de standing et un historique qui plaide en sa faveur mais d'autres marques sont sur le créneau : Audi, BMW, (les nouvelles grosses Alfa et Lancia et Renault), Aston Martin, Jaguar,...
Coca-Cola garde un avantage (mais n'oublions pas que Pepsi est n°1 aux Etats-Unis) mondial malgré de nombreux ersatzs...le goût reste inimitable, c'est une barrière importante.
La qualité de certains chocolats (Lindt, Cote d'or, Milka,...Marcolini...) sur les autres permet de justifier un prix plus élevé (avec la qualité correlée).
Microsoft grâce à des entraves à la concurrence à ces débuts (de lourdes amendes ont été payées mais l'avantage a été pris) et LE système par défaut même si de nombreux spécialistes préfèrent les systèmes Mac (ergonomie, graphisme, attaque virale moins fréquente) ou
Linux (Open Source et code beaucoup moins bordélique que Microsoft, coût moins élevé) même si ce dernier est compliqué pour un non- informaticien. Ben oui, on préfère les interfaces graphiques...inventées par Microsoft...mais n'étais-ce pas Xerox et Mac qui ont créé ce concept !
*** Colruyt
Il semble que la relation groupe-travailleur soit plus harmonieuse chez Colruyt que chez les autres distributeurs belges. Cela semble congruent par rapport à la logique, à la vision et à la stratégie du groupe. Je ne peux toutefois appuyer cette affirmation par de nombreux cas... »
7. « C » revient dans le débat et répond à la dernière réflexion de « A »
« « A »,
De mon point de vue la plus forte franchise que tu cites est Disney.......Surtout dans le temps et avec leur personnage...
Pour Google, la franchise actuel me semble indéniable.....Mais difficile à mesurer dans le temps....
Pour LVMH.....Je vois une très belle franchise sur le Champagne et le Cognac.....Mais la zone de production n'étant pas extensible, j'y vois un problème que le prix ne peut pas résoudre complètement.....Pour les parfums ou la haute couture, il y a de la concurence.....Comme tout ce qui tient au luxe..........Je suis toujour d'ailleurs étonné des
marges du luxe qui ne me parraisse pas "mirobolante", comme dans la pharma par exemple......Mais je pense qu'il y a pas mal de dépenses marketinf incompressible.....C'est le sentiment que j'ai eu avec Swatch.....!!!!!
Pour Pernod-Ricard, je pense qu'il y a une belle franchise également avec des marques d'alcool que tout le monde connais.......Cela me semble en effet très solide..... »
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